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 on peux même pas s’entraîner tranquille =P [PV Charlotte]

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Riku Tenshiro
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Masculin Age : 24
Messages : 36
Inscription le : 18/10/2012
Localisation : dans un coin sombre, a attendre le bon moment



MessageSujet: on peux même pas s’entraîner tranquille =P [PV Charlotte]   Sam 20 Oct - 9:46

Admis ! Oui, admis j'avais reçu la lettre ce matin m'informant que je n'avais plus qu'à me tenir au sein de l'établissement dès lundi. Nous étions samedi, ça tombes assez bien, non? Voilà donc une matinée comme on en connait bien d'autres. Je veux dire, même une bonne nouvelle ne change pas forcément les habitudes, pas vrai? Un grand bol de céréales, un peu de pratique à la guitare, l'entrainement quotidien (footing/vélo + abdominaux et autres..), douche et choix des activités de la journée. C'est assez compliqué de savoir étant donné que je ne venais d'arriver dans le coin encore. Puis, me réhabituer à une vie calme, sans réelles embuches, un quotidien tranquille et un travail tout aussi sobre. Cela me faisait déjà drôle, d'avoir du lâcher mes armes pour surveiller des mômes. Mais il me manquait encore trop de patience, de calme et surtout d'expérience de la vie pour pouvoir reprendre les armes en tant que mercenaire. J'étais toujours ouvert à l'une ou l'autre mission, en freelance, mais plus de gros contrats avant un long moment. Puis qui sait, dans cet établissement ou les gens ne sont pas aussi "normaux", peut être que je pourrais trouver quelques combattants dignes de ce nom? Je reste et resterait un guerrier, dans mon âme, mon honneur et mes principes ne me laveront pas de mes erreurs, mais m'empêcheront peut être d'en commettre d'autre. On peut aimer se battre sans aimer tuer. Après quelques minutes d'hésitation derrière ma guitare, je finis donc par me décider et c'est environ à 10h que je me décidai à enfiler mon kimono d'entrainement pour sortir en direction de la plage. Après tout, il faisait bon. Pas trop chaud pour s'entrainer, et pas trop froid pour ressentir un quelconque besoin de s'habiller plus ou d'éviter la détente de l'eau salée. En tout cas, il y a bien deux chose qui ne changeront jamais, ce sont les gens qui ne peuvent s'empêcher de fixer le sabre se situant à la ceinture, comme si j'étais un alien, et les policiers, se sentant obligés de me demander si ce port était bien légal. C'est vrai que je n'étais pas de ceux qui cachaient leur sabre, malgré autorisation. Pourquoi? Je suis un mercenaire. Si personne ne viens à moi (ou ne trouve une raison de venir à moi), comment puis-je espérer avoir du travail?

Une fois arrivé à destination, je finis par trouver un endroit sympathique, posté en hauteur, sur des rochers. Un peu comme un plateau au-dessus de la plage, un endroit simple mais attirant, assez intéressant pour s'entrainer, le vent y étant légèrement plus puissant de par sa position. Un bond me suffit à monter malgré la légère hauteur des lieux pour m'approcher du centre de la pierre et tirer mon sabre, me mettant en position. Cette partie de la plage était pratiquement déserte, je n'allais donc pas attirer beaucoup de monde, c'est mieux ainsi. Après quelques passes d'échauffement (et avoir retiré le haut de mon kimono, le laissant pendre à la ceinture, laissant ainsi mes vieilles et nombreuses blessures prendre l’air (cicatrices)) j'enchainai sur des mouvements plus amples, plus précis mais surtout, plus spectaculaire (la preuve étant que cela n’était pas par intérêt mais bel et bien pour moi et par utilité que je les faisais, sinon je ne me serais pas isolé). L'enchainement était l'une des clefs de la beauté de ces mouvements, ils n'étaient pas forcément toujours très souples, mais on pouvait sentir leur puissance, leur précision rien qu'en les regardant. Je m'entrainais sur ce style depuis mes 16ans, Bref, je ne suis pas là pour vous faire un grand topo sur mes talents de sabreurs, pas vrai? Une bonne dizaine (ou plus?) de temps après, un rire me fit me retourner alors que je pointais machinalement mon sabre dans cette direction. Il s'agissait d'une femme, ou du moins, de l'un des hommes devant elle. La femme elle semblait avoir quelques petits soucis étant donné qu'elle reculait doucement, comme une proie tentant d'éviter d'énerver ses chasseurs. Je finis alors par ranger mon sabre dans son fourreau. Avançant tranquillement vers la jeune femme, descendant de la roche d’un léger bond. Une fois au sol, ma course s’accéléra et l’un des hommes, semblant m’avoir remarqué, voulut agripper la jeune femme, cependant, avant qu’il n’ait eu le temps, il était déjà face contre sol, son bras dans mes mains alors que l’os se sentit craquer dans un bruit légèrement sourd, mon regard était déjà sombre.

-et alors ? On ne vous a jamais appris qu’il ne faut pas s’en prendre à une femme ? Alors en plus, en vous y mettant à plusieurs, quelle honte… Venez plutôt vous en prendre à quelqu’un qui saura rendre vos coups !

Un large sourire sadique s’était dessiné sur mon visage, un sourire sadique et sombre, alors que je rejetai plus loin le corps déjà blessé, me laissant face à trois hommes. L’un d’eux, celui qui semblait être le plus frêle, se lança en premier, alors que j’essuyais le coup sans broncher (un coup au niveau des côtes gauches), son bras fut immédiatement cassé à son tour, comme une suite toute à fait normale des choses, mon pied venant ensuite se loger contre son visage, l’envoyant valser sur son ami déjà au sol alors que je me baissais pour offrir un magnifique coup d’épaule au troisième, qui vola au sol, pour, après un bond dans sa direction, se prendre mon genoux dans le ventre, l’envoyant directement dans les bras de Morphée. Le dernier sembla plus raisonnable, après que je me sois tourné vers lui et leva les mains en l’air, me faisant signe de me calmer. Je me décompressais donc naturellement avant de faire un pas vers lui, il en profita pour tirer un couteau et attaquer. Au même moment, j’empoignai le manche de ma lame pour l’interposer, dans un pur réflexe, tranchant au passage la lame de son couteau, témoignant ainsi de la qualité de la lame que je portais. Mon sabre était donc tiré, dévoilant la lame forgée et légèrement gravée sur le côté non-tranchant. Dans un léger soupir, je rangea la lame avant de lui porter un coup direct dans la cage thoracique, dosant mon coup pour le laisser tomber au sol à son tour et sortir son téléphone, tapant le numéro d’une ambulance et attendre que ça décroches.

-oui, Allo ? Ici Riku Tenshiro, oui…ça va, merci, et vous ? Je vous appelle cette fois pour une ambulance au niveau de la plage. Oui, nous avons 4 blessés qui risquent de faire une belle petite sieste. Pensez à prévenir la police, ces 4hommes ont essayés de s’en prendre à une femme seule, cela serait dommage qu’ils viennent à recommencer malgré la correction qu’ils viennent de prendre… Oui, en effet. Je vous remercie, passez une agréable journée… merci.

Une fois le téléphone raccroché, je pris la peine d’attacher les 4hommes grâce a des fils prévus à cet effet avant de me tourner vers la jeune femme, qui, visiblement était restée plantée la et de lui offrir un léger sourire, commençant à parler

-Vous allez bien, rien de cassé, mademoiselle… ? Je peux vous aider ?

On pourrait penser que je l’avais ignorée le temps de finir ce que j’avais à faire, mais en fait, non. J’étais resté inquiète à son sujet, sinon je ne serais jamais intervenu. En la regardant de plus près, maintenant que j’étais face à elle, je pouvais me rendre compte que c’était la une très belle jeune femme. Ou devrais-je dire une très belle grande femme. Elle devait mesurer à peine une petite quinzaine de centimètres de moins que moi, ce qui était plutôt rare pour une femme. A la regarder, elle semblait polie et sympathique. Une femme possédant bien des qualités, visiblement. Le temps seul pourrait confirmer si oui ou non, mes a priori étaient fondés, pas vrai ? Je la regardais donc simplement, un léger sourire aux lèvres, mon air sombre précédent avait disparu complètement, comme si il était impossible qu’une telle noirceur puisse se dessiner sur mon visage. Mon regard dans le sien, comme tentant de la jauger simplement, sans pour autant montrer une quelconque marque d’irrespect, au contraire, même ma distance était raisonnable.

-Et bien, j’en oublie les bonnes manières *s’incline poliment* Je suis Riku Tenshiro, je viens d’arriver il y a peu de temps, enchanté.

Plus qu’à attendre une quelconque réponse/réaction de sa part.



"Certaines fautes sont rattrapables mais les erreurs le sont rarement"
"Que tu me craignes ou non.. il vaut peut être mieux que tu gardes tes distances.."
"si tu est absent lors de mes combats, n'espère pas être présent lors de mes succès"
"Fuir n'apporte que la défaite. Il vaux mieux mourir pour ce que nous croyons juste que vivre en servant une cause oubliée"
"Tu sais, quand tu as une vie de chiottes avec sans cesse des batons dans les roues, la seule chose que tu puisse faire... c'est te battre"
"La mort nous sourit a tous, tout ce qu'on peux faire, c'est sourire à la mort"
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MessageSujet: Re: on peux même pas s’entraîner tranquille =P [PV Charlotte]   Sam 20 Oct - 16:35




Le samedi. C'était sans doute le jour préféré de Charlotte. Elle avait pris l'habitude, après le repas de midi, de se rendre sur la plage pour l'après-midi. Et ce qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige. Quelque que soit le temps, elle se rendait près de l'océan. Pour passer un peu plus inaperçu et pour pouvoir laver son uniforme pendant le week-end, elle avait acheté dans une boutique des vêtements de ce siècle, et avait donc revêtue pour cette sortie une robe du même bleu que ces yeux, un peu « vintage » comme le lui avait dit la vendeuse car serrée haut à la taille et avec un col blanc marin. Charlotte, ne comprenant pas grand chose à son charabia sur la mode avait dut refuser -mais toujours avec sa politesse légendaire- un bon nombre de fois la paire de chaussures à talons hauts que la vendeuse voulait lui vendre avec la robe. Pour sortit elle avait donc emprunté à l'une de ses colocataires de chambre une paire de chaussures plates... Des ballerines avait-elle dit, noires, et pour ne pas avoir froid un long gilet de la même couleur. Vêtue de la sorte, elle était persuadée qu'au moins on ne se moquerait pas d'elle lorsqu'elle sortirait, ce qui arrivait à chaque fois qu'elle portait son uniforme, et cela commençait à peser lourd sur ses épaules. Elle qui était toujours gentille, à l'écoute de tout le monde, il fallait que les trois-quart des gens s'arrêtent à son habit et la brime, l'insulte, ou lui jettent des cailloux...

Secouant la tête en sortant de l'enceinte du Pensionnat pour chasser ses pensées, elle traversa donc la ville en direction de la plage d'un pas léger. Elle ne tarda pas à y arriver et enleva ses chaussures pour marcher sur le sable et sourit en sentant se dernier sous la plante de ses pieds. Le temps avait beau être moyen, ni trop chaud ni pas assez, le sable quand à lui était plutôt froid, et la  « jeune » femme appréciait beaucoup cette sensation.

Marchant lentement dans le sable, parallèlement à l'océan, elle parcouru ainsi quelques mètres avant de virer sur la droite pour se rapprocher de l'eau. Elle avança jusqu'à ce que l'écume et les vagues lui arrivent à mi-mollets, et s'arrêta ainsi, le regard porté sur l'immense étendue d'eau, quelque peu agitée. A chaque fois qu'elle regardait l'océan ainsi, elle se rappelait la période de sa vie dans les Landes, en France. Bien sûr, elle avait fuit dans ce coin du pays pour échapper à l'occupation allemande de la capitale, et chaque jour de cette époque avait été rempli de peur et de souffrance, mais au final, elle ne pouvait s'empêcher d'y penser avec le sourire. Après tout, c'était là-bas qu'elle avait connue Miyu, et c'était grâce à cette dernière qu'elle était venue au Japon, et par conséquent qu'elle se trouvait ici aujourd'hui. Quand elle pensait à ce genre de choses, elle schématisait un peu cela comme une ligne de dominos. Chaque évènement en entraînait un autre, et ainsi de suite. Et en remontant ainsi aux origines de sa vie, Charlotte en venait à être reconnaissante envers celui qui avait assassinée sa mère, car il lui avait ainsi une vie sans doute meilleure que celle qu'elle aurait dut avoir si elle était restée avec cette prostituée.

Ses pieds s'enlisaient doucement dans le sable mouillé, et ils firent un petit bruit de succion quand Charlotte les retira pour faire demi-tour et remonta sur le sable sec, laissant la trace de son chemin derrière elle, finissant par reprendre sa lente marche parallèle aux vagues. Au bout de quelques minutes, elle aperçut non loin devant un petit groupe composé de quatre silhouettes. Elle n'y prêta pas plus d'attention que cela et continua sa petite ballade solitaire, se disant qu'après tout c'était normal que des gens viennent encore profiter de la plage tant qu'il faisait bon. Ses pas la rapprochaient du petit groupe qui semblait plutôt animé, et dont les hommes qui le composaient se turent étrangement lorsqu'elle passa devant eux. Un peu mal à l'aise, Charlotte continua d'avancer comme si de rien n'était mais, à peine eut-elle dépassé le quatuor de quelques pas que l'un des hommes l'interpella fortement.

- Hey ma jolie !

Si elle n'avait pas été la seule femme présente à cet instant, Charlotte aurait fait semblant de ne pas comprendre que ces mots lui étaient adressés... Mais pour le coup elle n'avait vraiment pas le choix et s'arrêta donc avant de faire volte-face doucement, voyant ainsi les quatre hommes s'approcher d'elle. Automatiquement, et parce que c'était dans sa nature, un sourire poli se dessina sur son visage alors que les hommes était face à elle. Celui qui l'avait interpella lui adressa de nouveau la parole, alors que les trois autres tournaient un peu autour d'elle, lui donnant l'impression d'être une charogne sous l'oeil des vautours.

- Qu'est-ce que tu fais ici toute seule ? Tu veux pas un peu d'compagnie mignonne ?
- Je... Je vous remercie ! Je préfère me promener seule à vrai dire... bafouilla Charlotte avec précaution, sans pour autant perdre son sourire poli. Mais.. Une autre fois peut-être, Messieurs.

N'y croyant pas trop, elle commença à reculer prudemment, veillant à ne pas faire de gestes brusques, le regard allant d'un homme à l'autre. Alors que ses billes bleues se posaient sur celui qui lui avait parlé, et qui semblait être le « leader », elle put le voir se rapprocher d'elle d'un bond dans l'espoir de l'attraper et, avant qu'elle n'ai put esquisser la moindre esquive, son agresseur se retrouva plaqué dans le sable par un parfait inconnu sortit de nulle part, et un craquement sourd retentit, faisant sursauter Charlotte.

- Et alors ? On ne vous a jamais appris qu’il ne faut pas s’en prendre à une femme ? Alors en plus, en vous y mettant à plusieurs, quelle honte… Venez plutôt vous en prendre à quelqu’un qui saura rendre vos coups !

Après les mots prononcés par l'inconnu, s'en suivit une scène à laquelle Charlotte n'aurait jamais cru assister en se levant le matin. Le jeune homme aux cheveux sombres tressés, engagea un combat avec les trois autres -le premier étant déjà hors-course... Oui, un combat, car on ne pouvait décemment pas appeler ce spectacle « bagarre ». L'inconnu, dans des gestes précis et qui montraient qu'il savait parfaitement ce qu'il faisait, envoya au tapis deux des trois hommes en quelques instants, devant une Charlotte qui observait la scène d'un air pétrifié. Le dernier, sembla vouloir se montrer plus raisonnable, mais ce n'était qu'un leurre car il sortit un couteau de sa veste, tirant un petit glapissement à la jeune fille... Mais vain car tout comme ses compagnons, il finit rapidement la tête dans le sable. Toujours pétrifiée, Charlotte vit son sauveur sortir un cellulaire et.. Appeler une ambulance. Grâce à ce coup de fil, elle appris l'identité de l'inconnu, Riku Tenshiro... Puis le vit attacher les corps inconscients avec des fils visiblement prévus pour cela... D'où pouvait-il bien sortir cela ? Et son sabre ? Ce n'était pas tous les jours qu'un homme débarquait de nulle part avec un sabre en main, et une technique de combat visiblement impeccable...

- Vous allez bien, rien de cassé, mademoiselle… ? Je peux vous aider ?

De nouveau la voix de l'homme retentit, faisant sursauter Charlotte en la tirant de ses pensées et son regard bleu glissa sur le visage de son interlocuteur. Elle en remarqua alors seulement la beauté, auparavant un peu trop sous le choc pour faire attention à cela, et alors qu'il lui souriait, elle ne put s'empêcher de faire de même avec une reconnaissance non dissimulée, mais tout en restant polie comme elle en avait l'habitude. A cet instant, il se présenta dans les règles de l'art, s'inclinant poliment comme il était coutume au Japon même si dans ce siècle, beaucoup de personnes ne comprenaient pas cela, et alors seulement Charlotte que Riku était torse nu. Elle ne put s'empêcher de rougir violemment, n'ayant point l'habitude de voir des hommes à moitié habillé, et s'inclina profondément à son tour en prenant la parole de sa voix douce et polie.

- Ravie de vous connaître Monsieur Tenshiro. Je m'appelle Charlotte Harkness.

Elle resta inclinée quelques instant avant de se redresser, les joues toujours rosées, évitant par politesse de regarder Riku dans les yeux, et posa finalement son regard sur les hommes assommés et attachés.. Puis s'inclina de nouveau avec ferveur, les mains posées sur ses genoux.

- Je vous remercie beaucoup de votre aide Monsieur. Sans votre intervention, je n'ose imaginer ce qu'il aurait put se passer... Charlotte se redressa avec un petit sourire gêné et continua : Je suis désolée de vous avoir ainsi dérangée dans vos activités, veuillez-m'excusez ! Et elle s'inclina pour la troisième fois. J'espère que vous n'allez pas avoir des ennuis par ma faute...

La jeune femme leva le regard vers son interlocuteur, visiblement désolée de l'avoir dérangé, mais toujours profondément reconnaissante de son intervention. Comme elle l'avait dit, elle n'aurait jamais put se défendre seule face à ses quatre hommes, et elle avait bien décelée que leurs attentions n'avaient rien de bon. Furtivement, les images de ce qui aurait put se passer sans l'intervention miraculeuse de Riku défilèrent dans son esprit et, alors que toute sa peur précédente retombait d'un bloc, elle se mit à trembler légèrement, les larmes venant lui taquiner les yeux. Décidément, qu'elle soit habillé "étrangement" ou "normalement", elle ne pouvait même pas sortir sans qu'il lui arrive des malheurs... Elle tourna légèrement la tête en s'essuyant les yeux, s'excusant derechef.

- Pardonnez-moi Monsieur, c'est les nerfs.. Je suis encore un peu sous le choc.



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Riku Tenshiro
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MessageSujet: Re: on peux même pas s’entraîner tranquille =P [PV Charlotte]   Sam 20 Oct - 18:13

Je l'écoutais attentivement, toujours avec un sourire légèrement amusé. Elle semblait gênée, (et c'est d'ailleurs dans un sourire légèrement gêné que je replaçai mon kimono, ayant oublié que je l'avais laissé tel quel après mon entrainement, en profitant pour masquer la première épreuve physique laissée par mon travail, mes cicatrices..) nerveuse, oui... elle n'avais pas besoin de me le remarquer, c'était tout à fait visible. En tout cas, une chose me taraudait, elle n'avait en aucun cas pensé à me regarder en face (je veux dire, dans les yeux), ce n'était pas tout à fait poli... après tout, ce n'est pas comme si j'étais quelqu'un de très haut placé, je ne suis qu'un humble mercenaire. M'enfin, une chose était sûre, cette jeune femme était différente. Je ne saurais pas dire en quoi, mais elle était différente.Je profita en même temps de l'occasion pour faire disparaître mon armure, me laissant aller a quelques mouvements d'épaules, comme libéré d'un lourd poids. je l'avais remise au cas ou, prévoyant l'iloyalité d'un idiot de leur genre et bien que ça ait été inutile, cela aurait pu. C'est dans un sourire doux, que je me décida a ouvrir à nouveau la bouche, après qu'un léger silence se soit installé, présentant ainsi la fin de ses remerciements.

-Et bien, il n'y à pas de problèmes, Miss Charlotte. Vous ne m'avez en rien dérangé, j'ai simplement du mal à tolérer ce genre de manquement aux principes de bases...et puis...*continues avec un sourire amusé* cela m'as permis de m'échauffer un peu, cela va avec mon entrainement. Ah, et si vous le voulez bien, ne me vouvoyez pas, je ne suis qu'un humble mercenaire, en aucun cas un représentant de la loi ou un riche héritier... Ma mère ne m'as pas appelé Riku pour que l'on me dises "vous" ou "monsieur" !

Quoi? J'ai dit quelque chose de choquant? Ah, oui, c'est sur que l'on ne croise pas forcément quelqu'un n'ayant pas honte de dire qu'il bosse comme mercenaire à tous les coins de rue, pas vrai? (surtout avec la réputation de "marchand de mort" qui nous poursuit) Mais j'en reviens à ce que je disais plus tôt, si personne ne le sait, comment vous voulez que je trouves du boulot? Et puis, je sais ce que je vaux, ce n'est pas le cas des gens qui parlent sans savoir. Je plaça machinalement ma main sur le manche de mon sabre, à ma ceinture, avant de continuer.

-C'est un plaisir de vous rencontrer, miss Charlotte. C'est une chance que je m'abandonnait à mon entrainement matinal juste la derrière *montre rapidement du doigt le monticule de rochers* En tout cas, si je peux me permettre, vous devriez éviter les groupes de personne comme cela, et passer au plus loin d'eux, je ne serais pas toujours dans le coin pour vous sauver ! *en usant bien sur un ton légèrement taquin, comme pour tenter de détendre la jeune femme avant de reprendre son sérieux en voyant les yeux de la jeune femme s'assombrir (larmes aux yeux, je me souviens plus du terme) il s'approcha alors légèrement, lui tendant un mouchoir en tissu (le sien, en fait, parfaitement propre et bien plié)*Ne vous en faites pas, je peux parfaitement comprendre cela, si je peux faire quoi que ce soit, n'hésitez pas à me le faire savoir. Et puis, je n'aurais pas de problème à cause de ça, je ne suis pas arrivé il y a longtemps mais je me suis déjà présenté au poste de police et a l’hôpital du coin, ils ne devraient même pas me poser de questions.

Après un moment de silence, une ambulance arriva, suivie de quelques policiers. je laissa les hommes entre leurs mains en leur expliquant ce qui s'était passé rapidement, recevant au passage quelques bonnes poignées de main comme remerciement. Si je n'avais pas été mercenaire, ils auraient pu porter plainte contre moi pour coup et blessures et comme j'étais quelqu'un de considéré comme "arme" j'aurais fait de la prison. Mais j'aurais même pu les tuer qu'on aurait rien retenu contre moi. Heureusement que je reste quelqu'un de principes, pas vrai? Je me retournait donc vers la jeune femme, lui souriant toujours doucement. Mais avant même que je n'aies le temps d'ouvrir la bouche, elle brisa le nouveau léger silence qui s'instaurait peu à peu...




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MessageSujet: Re: on peux même pas s’entraîner tranquille =P [PV Charlotte]   Lun 22 Oct - 20:26



Déçue...? Oui, c'était le mot. Charlotte était déçue qu'une fois de plus, quelqu'un ait dut lui sauver la mise alors qu'elle était seule. Au pensionnat il n'était pas rare qu'on la brime de par son attitude, son style vestimentaire du siècle dernier, et souvent Takeo, Jakob, ou même une surveillante avec qui elle a sympathisé, en viennent à prendre sa défense. Mais en dehors... Elle avait pensé que ce serait différent. Que les gens seraient plus mature et que le fait de s'habiller normalement éviteraient les regards sur elle... Tu parles ! A peine sortie, elle manquait de se faire agresser. Heureusement que Riku avait été là.
Justement, Charlotte releva la tête quand ce dernier repris la parole, lui expliquant le pourquoi de sa présence ici en cette journée, et à ses mots elle ne put s'empêcher, et ce malgré le sourire doux du jeune homme, de montre une légère inquiétude. Un .. Mercenaire ? Cela sonnait plutôt négativement dans l'esprit de la jeune fille. Mais après tout, elle ne savait pas grand chose là-dessus, et elle avait pour principe de ne pas juger trop vite. Et puis, il lui avait sauvé la mise, ce n'était pas rien !

La jeune fille ne put s'empêcher de sourire à sa remarque concernant le vouvoiement et le "Monsieur" qu'elle avait employé, et rit doucement quand il lui parla de sa position sociale.

- Pardonnez-moi Monsieur, mais je ne peux décemment pas vous tutoyer, dit-elle d'une voix douce en penchant un peu la tête sur le côté. Si vous n'êtes qu'un humble mercenaire, je suis donc tout de même en dessous de vous, même si cela ne se remarque pas tellement avec mon accoutrement d'aujourd'hui. Et puis, ajouta-t-elle en élargissant son sourire, c'est pour moi une marque de respect que de vous vouvoyer.

Charlotte hocha la tête quand il se dit enchanté de faire sa connaissance, et ne put s'empêcher de penser que d'autres circonstances auraient peut-être été meilleures... C'est vrai que le cadre d'une agression n'est pas forcément l'idéal pour rencontrer quelqu'un en général... Et pourtant. La jeune fille prit délicatement le mouchoir immaculé que lui tendait Riku avec un petit sourire de remerciement et se tamponna doucement les yeux avec alors qu'une ambulance et quelques agents de police arrivaient. Alors que ces derniers s'entretenaient et remerciaient Riku, et que les quatre gaillards se faisaient emmener, un ambulancier s'approcha de Charlotte pour voir comment elle allait. Elle le rassura, lui assurant qu'elle n'avait rien hormis un petit coup de nerfs et de peur, et il lui conseilla de bien se reposer ce soir et de faire attention la prochaine fois.

Les voitures quittèrent la plage et une fois que leur bruit -assourdissant pour la jeune fille qui n'était pas vraiment habituée- se furent éloigné, un petit silence s'installa entre Riku et elle. Ce dernier lui souriait toujours avec une grande douceur et, si elle ne le regardait toujours pas dans les yeux car elle estimait que cela ne se faisait pas de par sa petite place de servante, elle ne put s'empêcher de lui sourire en retour avec une certaine douceur, tout en restant polie.

- Merci encore, souffla-t-elle tout en passant ses doigts fins sur le mouchoir. Puis, curieuse, elle jeta un coup d'oeil au monticule de rochers que lui avait désigné Riku un peu avant pour ensuite regarder de nouveau le jeune homme... Vous dites que vous n'êtes pas là depuis longtemps... Puis-je savoir pourquoi vous êtes venus ici ? Si ce n'est pas trop indiscret bien sûr ! C'est pour votre.. Métier ?

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Riku Tenshiro
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MessageSujet: Re: on peux même pas s’entraîner tranquille =P [PV Charlotte]   Jeu 25 Oct - 9:45

Il existe un être considéré comme "inférieur" aux mercenaire !? Non... pas depuis l'abolition de l'esclavage. Après tout, on a beau être glorieux, réputés, aimés... On reste des marchands de mort, non? Le sable que nous vendons est éternel et ça, beaucoup ne peuvent pas passer au dessus. Si on suit le raisonnement, je pourrais tuer cette jeune femme devant des milliers de gens sans que l'on ne me blâmes, j'en ai le droit. Mais ce droit ne me donne pas la permission de tuer une innocente, de plus, une innocente qui semblait plutôt gentille. Pourquoi je le ferais? Pour nous autres, mercenaire, tout est une question de mental. Accepter ou refuser la mission? Pourquoi l'accepter? Pourquoi la refuser? Es-ce que je veux défendre des valeurs ou courir après l'argent? Es-ce que je veux éprouver des remords pour avoir tué? Mes nuits sont ou seront-elles noires? Vais-je devenir fou? Vais-je me mettre à tuer des innocents? Vais-je parvenir à protéger "la veuve et l'orphelin" ? Cela fait ainsi tellement de questions que l'on vient doucement à se poser, jour après jours, mort après mort. Il faut de tout dans ce monde, de la servante qui sera la pour soigner son "maître" au mercenaire qui sera payé pour le protéger. Car qui qu'on tues, on protège quelqu'un. Il faut simplement savoir protéger les bonnes personnes. C'est pour cette raison que je me suis toujours spécialisé dans la protection. M'enfin, je dois vous embêter avec toutes ces pensées maladroites. C'est dans un léger sourire que je lui répondis:

-Et bien, c'est bien la première fois que j'entends quelqu'un se placer au dessous d'un mercenaire et... ce n'est pas une chose que je juges acceptable. Je ne suis qu'un combattant, vous savez. Je m'occupe des sales affaires, bien souvent et par dessus le marché, j'apportes la mort. Oui, mon métier comprends beaucoup cette option. *ajoute avec un ton légèrement moqueur* M'enfin, comme vous avez pu le constater, si je peux éviter de l'apporter, je l'évites. *reprends un air sérieux* Je suis ici.... en... "cure", dirons nous. Lors de mon dernier contrat, mon client à été blessé. J'ai donc décidé de prendre du recul avec les gros contrats et de... m'éloigner un peu, prenant le temps de découvrir de nouvelles choses. Je n'ai que 24ans, vous savez, je ne suis pas encore digne de réellement me présenter comme un grand garde du corps ou quoi que ce soit d'autre. Je suis encore beaucoup trop inexpérimenté, que ce soit au travail, ou dans la vie.

Je laissais un léger silence, me rendant compte que j'avais beaucoup parlé, et surtout que je n'avais pas répondu à sa question initiale qui voulait entendre un "pourquoi ici" et non "ce qui m'as amené a arrêté ce que je faisais un peu plus tôt". Un léger soupir traversa mes lèvres alors que je reprit:

-J'ai été accepté comme surveillant au Pensionnat Aomori, non loin d'ici, je vais commencer le travail dans quelques jours. Donc non, cela n'as rien de particulier à voir avec mon métier initial. Après, je ne suis pas contre un ou deux petits contrats pendant ma présence, mais ça à l'air encore relativement calme. Et toi, qui est-tu pour te placer en dessous d'un marchand de mort?

Il ne me restait plus qu'à attendre. Je lui souriais tranquillement, mon ton étant normal, voir un peu taquin sur la fin. Mais après tout, c'est vrai, non? Comment pouvait-on se placer en dessous d'un mercenaire? Un mercenaire au final, dans beaucoup des cas, ne fais aussi qu’obéir a des ordres, non? Alors il n'est sur aucun pied d'estale. Cependant, il n'y a pas de sot métier, et comme je l'ai déjà dit un peu plus tôt, il faut de tout pour compléter ce monde, de celui qui lave, a celui qui "nettoies". Car entre eux, il y a les autres, ceux qui vivent, ceux qui profitent, ceux qui méritent leur mort/sort et ceux qu'il faut protéger. C'est une vie complexe, mais qu'il faut apprendre a respecter, cette vie me convient. Faire couler le sang me convient car je fais tout pour ne pas faire couler le "mauvais" sang. Je ne suis rien ni personne pour avoir l'autorisation de vie ou de mort. Cela, dans un sens, me causera sans doutes un tourment éternel, ainsi que dans mes vieux jours, et sans doutes surtout dans mes vieux jours...Mais il le faut, il faut bien que quelqu'un en prennes les responsabilité, non? En tout cas, j'attendais sa réponse.



"Certaines fautes sont rattrapables mais les erreurs le sont rarement"
"Que tu me craignes ou non.. il vaut peut être mieux que tu gardes tes distances.."
"si tu est absent lors de mes combats, n'espère pas être présent lors de mes succès"
"Fuir n'apporte que la défaite. Il vaux mieux mourir pour ce que nous croyons juste que vivre en servant une cause oubliée"
"Tu sais, quand tu as une vie de chiottes avec sans cesse des batons dans les roues, la seule chose que tu puisse faire... c'est te battre"
"La mort nous sourit a tous, tout ce qu'on peux faire, c'est sourire à la mort"
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MessageSujet: Re: on peux même pas s’entraîner tranquille =P [PV Charlotte]   Lun 5 Nov - 23:36




- Vous dites que vous n'êtes pas là depuis longtemps... Puis-je savoir pourquoi vous êtes venus ici ? Si ce n'est pas trop indiscret bien sûr ! C'est pour votre.. Métier ?

Après avoir posé cette question à Riku tout en lui jetant un regard, Charlotte avait finit par reculer de quelques pas en l'écoutant pour s'asseoir sur un banc de plage en bois vieillis par le vent marin et le sable. Cependant, avant de répondre à son interrogation, le jeune homme avait émis son opinion quant au fait qu'elle se plaçait en dessous de lui et elle n'avais put s’empêcher de sourire en posant son regard cobalt sur l'océan alors que son interlocuteur enchaînait rapidement sur sa réponse après lui avoir fait part du dérapage de sa dernière mission..

- J'ai été accepté comme surveillant au Pensionnat Aomori, non loin d'ici, je vais commencer le travail dans quelques jours. Donc non, cela n'as rien de particulier à voir avec mon métier initial. Après, je ne suis pas contre un ou deux petits contrats pendant ma présence, mais ça à l'air encore relativement calme. Et toi, qui est-tu pour te placer en dessous d'un marchand de mort?

Aux mots "Pensionnat Aomori" Charlotte avait instinctivement reporté son regard foncé sur Riku et n'avait put s'empêcher de sourire un peu. Après tout, elle trouvais sa compagne agréable, et vu le comportement de certains élèves, elle jugeait que cela ne leur ferait pas de mal quelqu'un comme lui en tant que surveillant. Bien sur, si ils pouvaient ne pas finir à l'infirmerie ce serait un plus, mais bon...
La jeune fille croisa les jambes et posa ses mains sur ses genoux en souriant à son nouveau compagnon en lui disant :

- Dans ce cas nous allons nous croiser souvent Monsieur, puisque je viens récemment d'être acceptée dans cet établissement également ! Bien sûr je ne suis qu'une simple élève... finit-elle avec une humilité honnête comme on en voyait rarement. D'habitude les gens font preuve de "fausse modestie", pas Charlotte. Pour elle c'était naturel de placer systématiquement les autres au dessus d'elle, et elle ne s'en sentais pas rabaissée pour autant.

D'ailleurs la jeune fille avait noté le tutoiement nouveau de Riku à son égard et d'un coté, elle en était quelque peu soulagée. Même si beaucoup la vouvoyait étant donné qu'elle vouvoyait les gens, elle n'aimait pas que ces derniers se forcent à employer cette formule de politesse juste pour la "forme" et préférait que ses interlocuteurs lui parlent naturellement, sans se forcer à quoi que ce soit.
Charlotte pencha un peu la tête sur le côté en souriant pour répondre à la dernière interrogation de Riku.

- Eh bien, Monsieur... Je ne suis qu'une simple et modeste servante. Une.. Femme de chambre, ou une maid, une soubrette, comme je l'ai souvent entendu depuis mon arrivée au Pensionnat. Mais je trouve cela vulgaire et presque rabaissant... Surtout le dernier, comme si on ne pouvait plus parler de servante sans forcément parler de.. sexe, de nos jours. Charlotte rougis fortement en détournant les yeux lorsqu'elle prononça le mot "sexe", peu habituée à vrai dire, et finit par se dire qu'elle devait expliquer un peu plus que cela sinon Riku se méprendrait, elle reprit donc rapidement la parole, les joues toujours rouges. Ne croyez surtout pas que c'est un jeu Monsieur ! S'il vous plait.. , souffla t'elle d'un air un peu implorant, une lueur de fatigue dans les iris. Ce n'est pas un divertissement, ou une manière de passer le temps.. Ce ne sont pas des futilités comme tout le monde le crois.. Je vis vraiment comme ça, et je prends du plaisir à vivre ma vie de cette façon-là. Je suis heureuse de rendre service aux gens, de m'occuper d'eux jusqu'à la fin et à les voir sourire grâce à moi. Alors ne vous moquez pas de moi Monsieur, s'il vous plait..



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Riku Tenshiro
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MessageSujet: Re: on peux même pas s’entraîner tranquille =P [PV Charlotte]   Mar 13 Nov - 13:43

je l'observais, l'écoutait attentivement. Ainsi cette jeune femme était donc une servante. Une servante était-elle considérable comme inférieure au guerrier? Même dans l'ancien temps, la servante pouvait s'avérer extrêmement utile au guerrier, en lui prodiguant soins ou autres services en tout genre. Rien ne vaux une tasse de café servie au bon moment que toutes les bonnes bières de ce monde, vous savez? A la voir, on pouvait facilement comprendre que ce "travail" lui valait bon nombre de moqueries ou autres. Elle semblait être une petite adorable, n'empêche. L'une des grandes qualités des servantes, si je peux me permettre (ceci dit, sans arrière pensées, étant donné que ce n'est pas dit de manière "physique"). Je fermais les yeux devant sa dernière phrase. Nous faisions un métier complètement différent mais les même envies nous motivaient. Cela m'arracha un sourire. Un vieil ami m'avait un jour apprit qu'il y avait plusieurs manières de rendre le sourire à quelqu'un. J'avais choisi les armes. Me battre pour apporter la sécurité, le confort... ou récupérer quelque chose de cher a quelqu'un qui donnerait sa vie pour ça. Offrir ma vie comme une triste compensation de cette époque perdue. Elle, elle avait choisi les services rapprochés. Le confort du quotidien et de la vie simple. Empêcher a ces personnes de perdre la raison, les soutenir et les servir. A mes yeux tout aussi noble si ce n'est plus. J'étais simplement celui qui réparait les erreurs. une servante est la pour apporter une certaine forme d'amour, et moi pour achever le résultat d'un manquement a cet amour, celons certaines circonstances. Quelqu'un qui se sent protégé et apprécié au moins par une personne pourra reprendre du courage, non? Quelqu'un qui perd ce courage sombrera d'une manière ou d'une autre... Bref, désolé je me suis un peu égaré. Je lui répondit d'abord d'un sourire franc, avant de commencer:

-Ne t'en fais pas, ma petite. Je ne suis pas la pour te blâmer ou pour me moquer de toi. Au contraire, je trouve cette voie honorable. Nous avons tous deux décidés d'aider l'autre, mais dans une voie différente. Vous êtes celle qui prends soin et moi l'opposé, celui qui se taches les mains. Dans un sens, l'un ne va pas sans l'autre.

Tires son sabre d'un mouvement assez léger, habituel et présente la lame a la jeune femme une nouvelle fois

-Sur ce sabre j'ai juré de protéger ce qui avait a l'être, quoi qu'il m'en coûtes et même au prix de ma vie. Alors vous savez, je ne vais pas me moquer de vous qui, a mon opposé, avez jurée de prendre soin de ces mêmes valeurs, dans un sens. Je me trompes?

range le sabre avant de lui sourire de nouveau, reprenant pour revenir sur ce qu'elle disait un peu plus tôt:

-Nous sommes à une époque ou le monde lui même se corrompt et ou tout ce qui devrait appartenir a une catégorie se retrouve brutalement fiché ailleurs. On peux en effet reprendre nos deux métiers en exemples. Une servante est vu comme un outil et un jouet pour beaucoup de personnes maintenant et un mercenaire pour un simple... marchand de mort. Mais ils ne cherchent plus à comprendre, a réfléchir. Ils ne vois pas que vous êtes humaine aussi et que je suis simplement gardien de valeurs. Et si ce n'était que ça, ils ne font plus que tomber dans un certain égoïsme, un idéal sans valeurs ou leur seul but et d'atteindre un plaisir personnel sans fin. Au final, nous sommes déviés de notre but originel et corrompus par l'argent, nous autres mercenaires, par exemple. Il faut des nerfs solide pour aider ceux qui le méritent parmi tous ces vautours !

La fin était prononcée d'un ton assez amusé, avec un léger sourire.

-Pardonne moi, peut être que je te dérange avec mes pensées. Que dirais-tu d'aller prendre un verre? On sera sans doutes plus a l'aise avec une bonne boisson fraîche, assis, qu'à rester planter la? C'est moi qui invite !




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MessageSujet: Re: on peux même pas s’entraîner tranquille =P [PV Charlotte]   

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on peux même pas s’entraîner tranquille =P [PV Charlotte]

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