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 Savoir sourire: Quelle force d'apaisement, force de douceur, de calme, force de rayonnement [Rai]

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Akane Hirogami
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MessageSujet: Savoir sourire: Quelle force d'apaisement, force de douceur, de calme, force de rayonnement [Rai]   Ven 19 Oct - 15:47

Combien cela faisait-il de temps qu’elle ne l’avait pas vu ? Pas croisé ? Pas même entraperçu ? Qu’elle n’avait pas vu ses yeux verts, expérimenté ses doigts sur son épaule, ou même sentie son odeur, sa présence ? Selon elle, cela faisait trop peu de temps. Elle voulait simplement arrêter toute confrontation. Stopper à jamais une relation trop douce à son goût. Elle ne pouvait pas comprendre qu’elle ne se lasse pas de lui. Elle ne pouvait accepter qu’elle puisse ne pas la détester, voir peut être même l’appréciait. Elle ne l’acceptait pas. Et elle ne devait pas l’accepter. Ce serait mettre en danger sa vie, la sienne aussi. Remettre en cause le calme et la tranquillité de l’académie, de la vie de milliers d’étudiants. N’avait-elle pas pourrie la vie de cette petite Rose en restant proche d’elle trop longtemps ? C’est vrai qu’elle ne l’avait jamais aimé, mais le fait d’avoir passer du temps avec elle, sous contrainte, lui avait fait faire des choses qu’elle regrettait. Elle ne voulait plus se retrouver seule avec quelqu’un. Elle ne voulait plus être proche de quelqu’un. Faire entrer Raimu dans sa vie, même en un simple être humain agréable était impossible. Trop dangereux.

Elle avait été peu tranquille au départ. Elle se cachait, rentrait peu souvent dans sa chambre, évitant Ema. Il ne fallait pas qu’elle se retrouve avec l’amie de l’être à éviter. Elle rasait les murs, changeait de lieux dès lors qu’elle sentait quelqu’un l’approchait. Elle n’avait jamais autant été inquiète et paranoïaque. Elle avait eu du mal à ne pas l’apercevoir parfois. Et puis elle avait pris l’habitude de passer par des endroits qu’il ne fréquentait pas. Elle avait appris son emploi du temps, les lieux où il aimait aller. Elle connaissait les visages de ceux avec qui il parlait. Doucement, elle avait eu les réflexes de s’en aller. De disparaître de son champ de vision. Son corps réagissait avant son cerveau. Bientôt, son existence fut rasée de sa vie et elle oublia presque le danger qu’il représentait. Après tout, elle n’avait plus à garder son esprit en éveil tout le temps…

Toutefois, elle se rappelait parfois qu’il ne fallait vraiment pas commettre d’erreur. Juste le croiser, ce serait la fin. Il arriverait sans aucun doute à lui parler, à l’inviter, là l’embêter. Et elle ne serait jamais tranquille. Il fallait qu’elle garde ses distances avec tout le monde. Elle s’était relâchée, elle en était certaine, et maintenant elle devait faire face à ce problème. Il ne fallait pas que cela se reproduise une seule fois. Alors, elle ne répondait même plus aux questions des autres. Elle ne regardait personne, ignorant la plus infime trace de vie. Ses rapports avec les autres êtres humains approchaient de zéro. Elle grognait parfois des réponses aux professeurs, et la plupart l’avait laissé dans son coin. Seuls des irréductibles têtes à claques voulaient encore la faire réagir. Haine ne la laissait jamais vraiment tranquille. Mais elle semblait moins chiante depuis qu’elle avait compris comment faire réagir son pouvoir. La vue de la créature mi humaine mi louve l’avait sans doute assez impressionné pour qu’elle cherche des moyens plus doux et des conséquences moins dramatiques.

Alors, où était donc son erreur ? Quand avait-elle réellement faillit ? Quel était le moment où elle avait mis sa vie en péril ? Comment avait-elle fait pour se retrouver là, avec lui ? Juste avec lui ? La jeune fille posa un regard glacial sur la vitre qui lui faisait face. Elle ne montrait pas qu’elle était nerveuse, mais elle vit s’approcher le brun aux yeux verts, qui remarqua t-elle, avait encore grandit depuis la dernière fois où elle l’avait vu. Elle voulut se retourner et sortir de l’impasse où elle était, mais le regard du jeune homme se posa sur elle et elle jura mentalement. Impossible de lui faire face, impossible de partir, de s’enfuir. Elle le regarda, impuissante, rentrer dans la cabine. Ses yeux papillonnèrent et elle ressentie des émotions qu’elle connaissait trop bien. La peur lui prenait le ventre. Elle ne devait pas rester trop longtemps avec lui. Pas trop longtemps seule avec lui. Seule avec lui. Seule.

Akane insuffla plusieurs fois, cherchant son calme. Elle n’allait tout de même pas flancher pour si peu ! La jeune fille se retourna donc, consciente que sa prise de respiration avait l’air d’une crise de panique digne d’une claustrophobe. Elle planta ses yeux dans ceux de Raimu, et garda un visage neutre. Elle voulut le laisser parler, mais finalement, elle se devait de lui dire clairement tout. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle ne pouvait pas s’empêcher de parler. Peut être voulait-elle simplement que les choses tournent au vinaigre, qu’elle puisse enfin être elle-même.

« Que ce soit clair, on ne se connait pas. »

Et elle se tourna vers un côté de l’ascenseur, prenant soin de cacher son visage à Raimu. Elle ne voulait vraiment pas lui parler. Elle ne voulait pas avoir de contact avec lui. Parce que tout cela était bien trop effrayant. Et le sentiment qu’elle connaissait le plus n’était pas la peur ou la nervosité. C’était la colère. Elle transformait tout en colère, qu’elle gérait mieux que le reste, selon elle. Elle avait déjà vu ce que la peur pouvait lui faire. Ses transformations étaient moins dangereuses, mais ce n’était pas agréable non plus. De plus, elle avait l’impression que la colère était comme son double. C’est vrai qu’elle ne l’aimait pas beaucoup non plus. Elle était dangereuse et elle provoquait plus de dégât que la tristesse. Mais Akane avait le sang chaud. En colère, elle était elle-même. Elle n’était pas un être faible ayant peur de tout et n’importe quoi. Ce n’était pas un sentiment digne. Et peur de quoi ? De qui ? De ce truc ridicule qu’était Raimu ? C’était risible, et elle le savait.

Voilà pourquoi, automatiquement, elle chercha à transformer sa peur en colère. Elle refoula ses sentiments pour pouvoir être bouillante de rage envers Raimu. Bien qu’elle ne réussisse pas à faire grand-chose, elle se retrouva ennuyait de voir Raimu, tout en ayant un malaise véritable. Elle n’était pas à l’aise et elle lui en voulait pour ça. Toutefois, elle était consciente qu’elle ne devait pas trop lui en vouloir non plus. Mais c’était bien trop difficile d’être tempéré. Akane était ainsi. C’était tout ou rien. Elle ne faisait jamais les choses à moitié.

Et en ce moment, elle priait pour qu’ils arrivent vite à destination…

Qu’est-ce qu’elle foutait là, déjà ?

[La réponse au prochain épisode ! INDICE: Lieu]


Ava by Ema<3 Un grand merci à Niito, Ema
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Raimu Buichi
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MessageSujet: Re: Savoir sourire: Quelle force d'apaisement, force de douceur, de calme, force de rayonnement [Rai]   Jeu 20 Déc - 13:48

« Je crois que je suis malade. »

Son colocataire près de lui lui jeta un regard circonspect avant de s'éloigner de quelques pas. Tout en douceur. Raimu lui jeta un regard en biais des plus blasés ; sa tête lui faisait trop mal pour qu'il puisse vraiment s'énerver d'une réaction pareille. Et puis il le comprenait un peu aussi d'un côté, qui resterait collé à une personne malade comme un chien ? Personne, c'était bien là la raison. C'était vraiment une journée superbe pourtant, avec un beau soleil et un ciel bleu et tout les facteurs qui font dire aux gens qu'il fait beau. Et comble du bonheur, c'était le week-end. Mais voilà, il avait fallut qu'il choppe la crève ce jour-là. Et il n'avait qu'une envie : se rouler en boule sous sa couette et attendre que ça passe. Mais comme toujours dans ces moments là, il ne pouvait pas le faire. Car c'est bien connu, c'est toujours quand on est malade que pour une raison extrêmement importante on doit se lever de son lit moelleux et enfiler ses vêtements froids pour partir à la rencontre du monde hostile et malveillant.

Il avait promis d'accompagner ses geeks de colocataires au laser game. Et non, ce n'était pas le genre de promesse que l'on peut annuler au dernier moment sous prétexte qu'on a mal à la tête et au ventre, qu'on est blanc comme un linge et que l'on tremble de tout son corps. Il suffisait de voir le regard meurtrier actuellement Shigeru et qui laissait suggérer les tortures innommables qu'il lui ferait subir si il osait leur poser un lapin. Un Glaceon. Oh dieu, il était vraiment pas bien pour faire de l'humour aussi merdique.

« Vous avez qu'à prendre un peu d'avance, je vais passer à l'infirmerie demander des cachets pour la tête puis je vous rejoins. »

Et c'est ce qu'il fit. Heureusement l'infirmier était à son poste malgré que l'on soit samedi et c'est avec de l'aspirine que Raimu quitta la salle. Une fois avalé il ne lui restait plus aucune excuse pour traîner encore au pensionnat et c'est d'un pas un peu mollasson mais déterminé qu'il se dirigea vers la ville et son animation. Elle n'était pas trop éloignée et la météo était clémente si bien qu'il ne mit pas trop de temps pour y arriver et ce sans trop se fatiguer. Tapotant ses poches, il vérifia néanmoins qu'il avait bien emporté la boite de médicament en plus de son habituelle seringue contre d'éventuelle crise d'hémophilie. Tout y était. Parfait.

Vraiment cette journée n'était pas la meilleure qu'il ait jamais vécu, même si elle n'était pas la pire non plus. Et à cet instant précis le garçon ne pouvait pas imaginer à quel point et à quelle vitesse elle allait empirer. Non, il était vraiment très loin de l'envisager. Au contraire même, quand il la vit, c'est la joie qu'il l'emporta. Il aurait du partir, l'éviter, mais c'était son amie et ça faisait longtemps qu'ils ne s'étaient pas vus. Depuis la soirée dans leur chambre en fait, à jour à action/vérité. Le rouge lui monta aux joues quand il se rappela le gage qui avait exigé que leurs lèvres se rencontrent, mais il secoua la tête pour le chasser de son esprit. Naturel, il devait rester naturel. C'est en souriant que Raimu rejoignit Akane dans la cabine.

Les portes se refermèrent et l'ascenseur commença à s'élever. Elle n'avait pas l'air très bien. Décidément, si elle aussi était malade ! Lui aussi se sentait mal, il avait froid et transpirait à grosses gouttes. Pas très glamour. Elle le fuyait du regard et respirait par saccade, un peu comme si elle avait peur. Peut être qu'elle était claustrophobe ? Face au silence un peu pesant qui régnait entre eux, le brun se décidait à prendre la parole quand la jeune fille se tourna brusquement vers lui :

« Que ce soit clair, on ne se connait pas. »

Il cligna des yeux une fois. Deux fois. Il n'était pas assez en forme pour se sentir blessé par cette phrase pourtant méchante, son cerveau ralenti essayait juste de comprendre. Comprendre pourquoi son amie voulait l'éviter.

« Ça va pas ? »

Oui, même dans ce genre de situation, Raimu s'inquiétait d'abord pour elle. Akane ne semblait pas dans un état normal et jusqu'ici elle n'avait jamais eu honte de lui. Quelque chose d'étrange devait être en train de lui arriver, à moins que ce soit la raison même de ce qui l'avait conduite dans ce lieu. Tiens d'ailleurs, que pouvait bien faire la jeune fille ici ? Mais il n'eut jamais le temps de lui poser la question, car le ronronnement de l'appareil se transforma en grincement sourd et, après une secousse violente, l'ascenseur s'arrêta. Propulsé contre le mur par le choc, le garçon mit une paire de secondes à retrouver ses esprits. Son cœur battait à toute allure. Il était faible et malade. Il fallait qu'il sorte d'ici le plus vite possible, il le sentait, sinon quelque chose d'affreux risquait d'arriver.

Akane.

Elle aussi avait été malmenée. Il se rappela soudainement qu'elle semblait souffrir de claustrophobie, elle devait donc être dans un bien pire état que lui. Quel égoïste il faisait à penser à lui avant les autres ! Et, sans réfléchir, il pausa une main qu'il voulait réconfortante sur l'épaule d'Akane qui lui tournait toujours le dos. Raimu ne se doutait même pas de la catastrophe qu'il allait déclencher avec ce simple geste.

« Tout va bien ? Tu t'es pas cognée ? »

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Akane Hirogami
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MessageSujet: Re: Savoir sourire: Quelle force d'apaisement, force de douceur, de calme, force de rayonnement [Rai]   Ven 25 Jan - 20:12

Cela ne va pas ? Elle n’allait pas bien ? Ahah. Non bien sûr, il ne savait pas tout ce qui se passait dans sa tête. Il n’avait aucune idée de tout le bordel qu’il causait. Il ne savait sans doute même pas tout l’attention qu’elle lui portait, malgré ses dires. Il faisait encore, et toujours comme s’ils étaient amis. Elle n’avait jamais été son amie. Elle ne l’était pas. Elle ne voulait pas l’être. Elle voulait simplement qu’il la laisse tranquille. Mais c’était trop demandé, et il s’inquiétait pour elle, comme si elle avait l’air malade ou comme s’il avait fait quelque chose qui lui avait déplut. Oui, sa seule présence, son regard posé sur elle, son affection pour le monstre qu’elle était. Voilà tout ce qui était en trop. Tout ce qu’il fallait qu’il supprime. Mais il ne le pouvait sans doute pas, et elle le savait très bien.

Alors qu’elle allait, encore une fois, lui dire de ne plus lui parler, l’ascenseur décida de n’en faire qu’à sa tête, et de se fracasser contre une paroi invisible. En clair, la jeune fille se prit des secousses en pleine poire, et resta sonné un moment. Elle regarda la situation, Raimu plus blanc qu’un linge, l’ascenseur hors d’usage, et elle-même, prostrée dans un coin. En levant mieux les yeux, elle rencontra ceux de Raimu, qui tout de suite, s’inquiéta pour elle. Elle-même ne savait pas trop penser. Elle était encore hésitante. Elle avait un peu mal, parce qu’elle s’était cognée comme toute personne normale. Elle pensait donc que Raimu s’était aussi fait mal, mais elle effaça bien vite cette pensée de son esprit pour ne pas s’inquiéter pour lui. Elle ne devait pas y faire attention.

Elle se redressa, doucement, et elle se contenta de paniquer. Elle ne voulait pas, ne pouvait pas être enfermé là, avec ce type. Donc, elle décida de se laisser aller au premier sentiment qu’elle rencontra. Elle commença par ouvrir grand les yeux, et posa ses deux poings sur l’ascenseur. Elle allait tambouriner les battants, lorsqu’elle se rendit compte qu’en plus d’avoir l’air folle et faible, elle allait s’épuiser devant son pire ennemi, et elle se devait d’être en forme pour lui faire face le plus longtemps possible. Elle posa donc simplement sa tête contre le monstre de métal. Et elle attendit de se calmer.

Sauf qu’elle ne pouvait pas. Parce qu’elle sentait Raimu derrière elle, et tout ce que cela impliquait. Alors, elle se retourna, et elle laissa le sentiment qu’elle connaissait le plus l’envahir, la colère. Elle savait très bien ce que cela allait donner. Elle allait être la pire envers Raimu, Raimu le tendre, le gentil, le naïf. Et elle ne voulait pas se sentir coupable de faire ce qu’elle allait faire. Elle s’en voulait d’être si faible devant ce garçon sans intérêt.

« Tout ça, c’est de ta faute ! »


Elle se rapprocha de lui d’un seul pas, et elle lui fit face, se sentant bouillir. Elle darda ses yeux verts dans ceux de Raimu, et elle laissa son cerveau dans un coin, pour ne pas réfléchir. Elle savait très bien que si elle commençait à se poser des questions, c’était la fin.

« Rien ne serait arrivé si tu n’avais pas été là. Je voulais justement expulser toute ma haine envers toi dans ce putain de jeu de gamin, et voilà que tu viens encore tout gâcher ! »


Et elle lui attrapa le col, le soulevant sans vraiment éprouver une quelconque difficulté. Et elle sut immédiatement ce que cela signifiait. Elle commençait doucement, mais sûrement, à se transformer. Elle rejeta donc immédiatement Raimu. Le poussant de toutes ses forces loin d’elle. Et fit plusieurs pas en arrière précipitamment, se collant à la paroi la plus lointain de Raimu. Mais elle savait qu’il était trop tard. C’est vrai que la peur avait remplacé doucement la colère, et qu’elle ne savait pas si cela allait altérer la transformation, mais de toute façon, elle était en marche.

« Merde. »

Et elle se tourna, restant accroupi dans un coin, tournant le dos à Raimu, essayant de respirer et de retrouver son calme, tendit qu’elle sentait son corps se modifier. Elle sentit que sa peau s’étirait, se tordait, et elle en avait presque mal tellement elle se crispait. Elle avait l’impression que quelque chose se déchirait.

« Ne m’approche pas ! Reste bien loin ! »


Et elle sentait déjà que sa voix était devenue étrange, elle aussi. Plus aigüe, plus sifflante. Elle s’empoigna les mains, et elle sentit que le changement était là, aussi. Des millions de petites écailles étaient apparus, irrégulièrement, sur sa peau. En groupe, elle formait des figures géométriques. La jeune fille coupa sa respiration, sachant qu’elle paniquait encore plus, mais que dans les même temps la bête prendrait bientôt place avec elle, et qu’un seul moment d’inattention pourrait bien tout changer. Il ne fallait pas qu’elle se laisse faire…

Elle sentit trop vite, bien qu’elle soit venue doucement, la conscience de l’animal. Froid, sorte de prédateur solitaire, il s’invita, accompagnant l’esprit effrayé d’Akane. Le reptile était rationnel. Il analysa la situation, et en déduisit une chose, un humain était proche, et il fallait garder un œil sur lui. Il n’était pas sa proie, mais plutôt une menace. Mais la meilleure défense était parfois l’attaque.

Serpent, magnifique mélange de la colère et de la peur panique d’Akane.

Elle se retourna malgré elle, ne sachant même pas à quoi elle ressemblait.


Ava by Ema<3 Un grand merci à Niito, Ema
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MessageSujet: Re: Savoir sourire: Quelle force d'apaisement, force de douceur, de calme, force de rayonnement [Rai]   

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Savoir sourire: Quelle force d'apaisement, force de douceur, de calme, force de rayonnement [Rai]

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