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 Et sans rancune, hein. ─ pv le trio infernal

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Kunisaki Tachibana
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prof de philo

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Localisation : Derrière une caméra en train d'hurler des ordres à quelqu'un.


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MessageSujet: Et sans rancune, hein. ─ pv le trio infernal   Ven 27 Juil - 14:08

    « Vous me faites honte ! A n’avoir rien dans la tête, j’espérais au moins que vous en ayez dans les jambes ! »

Plus vite, plus loin, sous un soleil de plomb et les regardant de haut derrière une imposante paire de lunettes de soleil. Qu’ils étaient mous, ces élèves ! Il pouvait bien faire horriblement chaud, ou faire de l’exercice depuis au moins quarante-cinq minutes sans avoir eu de véritable pause, ils étaient bien lents. Accompagné d’une petite peluche qu’il faisait marcher devant lui sur un rythme militaire – ce pouvoir était d’une inutilité extraordinaire, mais il avait ce talent de presque parfaitement le contrôler quand il était énervé - il leur gueulait des ordres à s'en tuer la voix. Il l’était, énervé, tellement que ça s’était transformé en un certain sadisme de torturer ses élèves en plein été, un grand sourire sur le visage – c’était la vengeance la plus nulle qu’il n’avait jamais faite, quand bien même son originalité lorsqu’il fallait inventer des punitions n’était plus un secret.
Ils avaient commis le blasphème ultime, ils payeraient très cher cet affront !

Ça avait commencé avec Gabrielle Dimitrostov, cette jeune russe qu’il avait trouvée très sympathique sans véritablement y réfléchir, une élève à qui il empruntait des cigarettes avec un sourire quand il n’en avait plus – ne la punissant jamais. C’était bien pourquoi il n’aurait jamais cru la surprendre, elle, la main dans son tiroir à la recherche (il n’en doutait pas) des sujets des prochains examens. Ayant survécu à une hémorragie sévère avec l’explosion de sa veine contre sa tempe, il avait sorti la responsable loin de la scène de crime (son bureau !) et l’avait menacée de la punir de diverses façons effroyablement louches si elle ne disait pas les noms des autres personnes dans tout ça – persuadé que ça devait être le cas. Étaient alors tombés les criminels Jakob Zciwôtangi et Sasykki Yamakuni, présents un peu plus loin dans le couloir (en observateurs peut-être) et qu’il avait trainés par le col jusqu’au bureau du directeur, précisant qu’il collait les trois jeunes gens.
Le lendemain, un samedi matin (mais pas trop, que le soleil soit suffisamment présent contre leur dos) il s’y était donné à cœur joie. On ne se foutait pas si facilement de la gueule de Kunisaki Tachibana.

    « Plus que cinq minutes ! » voilà la troisième fois qu’il disait cela. « Dimitrostov on ne s’arrête pas, interdit ! »

Amende !
Il la désigna de cet espèce de porte-voix en carton avec panache, la menaçant d’un poing invisible si elle s’arrêtait. Mais ayant pitié de ces corps qui se décomposaient – lui aussi devait s’essuyer le front à cause de la transpiration – il siffla pour symboliser la fin du calvaire, leur faisant signe de revenir. Il regarda sa montre, il était 11h30.

    « C’est bien les jeunes, je pense que maintenant vous êtes assez frais pour aller nettoyer la piscine. » C’était ce moment où il profitait de son mensonge, pas étonnant que tant d’élèves l’aient à la mauvaise ; il appuya leurs mines surprises avec calme. « Aurais-je oublié de préciser qu’il s’agit de votre véritable heure de colle ? Comme écrit sur ce papier administratif officiel que m’a gentiment donné votre directeur. »

Sortant le dit papier plié de sa poche il le montra : il était inscrit dessus le nom de tous ses élèves collés, le motif et la punition donnée. Devant les leurs, la phrase suffisante « devront nettoyer le bord de la piscine », en bas le tampon officiel du pensionnat. Kunisaki souriait de plus belle, supportant ces yeux qui se levaient vers lui avec une colère non dissimulable.

    « Ne tirez pas ces gueules-là, de toute façon vous ne pouvez rien faire que me suivre, vous n’avez officiellement pas encore purgé votre peine, quel crime d’essayer de ne pas se foirer aux examens. Un peu de motivation, et inutile de préciser que vous n’irez pas vous changer. »

Et c’était accompagné de cette étrange peluche qui marchait à côté de lui – vraiment inutile le pouvoir – qu’il les mena jusqu’à la piscine dont l’état était, tout de même, loin d’être catastrophique : à trois ils n’auraient pas dû y passer tant de temps, mais épuisés et sous un tel soleil comme celui-là, leur calvaire durerait un moment. Des balais, des serpillères et des sacs poubelles, ils savaient quoi faire.

Lui, en attendant, s’éloigna de la menace qu’était cette piscine (il en avait vu de belles) pour se poser dans les gradins, toujours son porte-voix dans la main.
Il releva ses lunettes.

    « ON S’ACTIVE. »


- -
Merci à Sakura. ♥

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