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 Love is a WAR ! [17-18ans] RP

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Haine Teruko
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haine

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Localisation : En train de trainer dans les couloirs ~


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MessageSujet: Love is a WAR ! [17-18ans] RP   Mar 15 Mar - 23:02

« ENCORE UN MATIIIIN !! UN MATIN POUR RIEN ! UNE ARGILE AU CREUX DE MES MAIIINS ! ♫ »

Haine se dandina allègrement, usant de sa brosse à dent comme un micro imaginaire. Décidément, un peu de musique pour se réveiller, ’y a que ça de vrai. Elle observa son reflet dans le miroir, la bouche tordue par le cri qu’elle était en train de pousser, ses cheveux rougeoyants en arrière et le noir faisant ressortir l’éclat de ses yeux. Yeah, Rock ’n roll, pensa-t-elle en se tirant la langue. Les dents bien récurées, elle repartie dans sa kitchenette toujours en bondissant au rythme de la chanson qui se déversait par ses écouteurs rouges jusque dans ses oreilles munies de grandes créoles. Elle pétait le feu ! Bon, c’est pas tout, mais qu’est-ce qu’elle avait de prévu ce fameux déjà ? La jeune femme balança rapidement les reliefs de son petit-déjeuner dans l’évier - elle ferait la vaisselle en rentrant - et alla fouiller dans son sac Mary Poppins pour voir si son agenda pouvait la mettre sur le voie. Ce qu’elle y trouva, loin de l’aider, la choqua au plus haut point. M-mais… que faisais Poppy ici ?!

« ENCORE UN MATIIN !! SANS RAISON NI FIN ! SI RIEN NE TRACE SON CHEMIIIIN ! »

Elle n’avait pas pu s’en empêcher. C’était tout elle ça, gueuler les paroles alors que son doudou adoré se retrouvait dans son sac à main pour une raison inexpliquée. Oh, mais attendez voir… Le lapin en peluche sous le coude, elle repartit à l’assaut de son cahier de note avec pour objectif de confirmer sa soudaine révélation. Elle finit par le trouver - il fallait VRAIMENT qu’elle vide ce foutu sac - et l’ouvrit à la bonne page d’un geste mécanique. Yup, elle avait vu juste. Elle avait cours avec les 17-18 ans ce matin, à 8h. Voilà donc la raison de la présence de l’animal en tissu à cet endroit précis de sa chambre. ELEMENTAIRE MON CHER WATSON ! Elle avait sûrement dû le fourrer là la veille pour être sûre de ne pas l’oublier. Rah, elle se connaissait bien tout de même. Haine replongea donc son Poppy d’amour dans l’océan de ses affaires - la plupart inutiles d’ailleurs - et reprit la lecture de ses activités de la journée… qui n’était pas très remplie soit dit en passant. Deux rendez vous avec des élèves qui avaient des questions à poser cet après-midi, le déjeuner, et le cours général à 8h. Un frétillement dans ses oreilles la fit sauter sur ses pieds. Oh.. Oh… oh…

« MATIN POUR DONNER ! OU BIEN POUR MATIN PRENDRE ! POUR OUBLIER ET POUR APPREEENDRE ! »

Soulagée, elle quitta sa pose « rockeur » - jambes écartées et bras tendus vers le ciel - et se laissa retomber sur son matelas. Les paroles étaient vraiment nulles, quand même. Au fait, pourquoi elle écoutait cette chanson en boucle exactement ? Ah, parce qu’elle l’avait dans la tête, c’est vrai. Elle allait se casser la voix à force… Non, interdiction formelle de chanter cette chanson là par contre. Bien, elle était fin prête, elle allait pouvoir se mettre en route. Hissant son lourd bagage sur son épaule, elle gambada jusqu’à sa porte, attrapa ses clés et… posa la main sur une pile de livres. Gné ? Bon, qu’avait-elle oublié cette fois ? L’enseignante prit le premier et observa longuement la couverture. Un livre de T… aaaaaaaaah ! Mais bien sûr ! Les deux ouvrages rejoignirent rapidement Poppy et sa multitudes de copains en tout genre et Haine empoigna enfin sa poignée de porte. Et resta figée dessus. Ça va, j’ai tout ? C’est sûr ? Y a pas un truc qui va me tomber dessus si jamais j’ouvre ? Hinhin, bingo. Elle observa la boite posée avec une savante machination au dessus de sa tête, prête à tomber au moindre mouvement. C’est dingue, même à elle-même elle pouvait pas s’empêcher de faire des blagues. Et le pire c’est qu’elles marchaient. Avait-elle vraiment une telle mémoire de poisson rouge le matin ? Ou était-ce juste la veille au soir ? Bah, tant pis. Elle choppa la boite et quitta l’appartement en le fermant soigneusement derrière elle. Mais c’est que c’était lourd, qu’est-ce qu’y avait là dedans ? Elle se serait fait hyper mal en se le prenant dessus ! Haine réalisa pour la première fois qu’elle était folle. Elle monta machinalement le son de son baladeur. Musique, owi.

« Un matin, ça ne sert à rien ~ ♪ »

Chantonnant joyeusement, elle s’en alla vers sa salle de classe. Les couloirs étaient bondés d’élèves mais ça ne la dérangeait pas, elle n’était pas pressée. Elle arriverait quand elle arriverait. Les enfants s’écartaient progressivement sur son chemin, alertés par son statut d’adulte ou bien par sa voix fredonnant des paroles étranges. Mais Haine se moquait éperdument de leurs regards surpris, totalement à fond désormais, elle chantait les yeux fermés. Elle passa le dernier coin avant sa classe en un magnifique bond, accompagné d’un « UN MATIN ! » qui fit se retourner la majeure partie des 17-18 ans vers elle. Avançant toujours en rythme, elle s’arrêta brusquement au niveau de la file qu’avaient formé ses braves élèves bien discipliné. Le refrain arrivait.

« CE MATIN ! s’exclama-t-elle soudain. C’EST LE MIEN, fit-elle en posant ses pouces sur sa poitrine. C’EST LE TIEEEN !  »

Le doigt pointé au hasard devant elle, Haine poussa un ultime « WOUH ! », et entra dans la salle. Elle secoua pour la dernière fois son royal popotin en accord avec la musique - totalement inaudible pour ses pauvres élèves, choqués par cette vision… stupéfiante - et largua son sac avec son ipod sur son bureau.

« Yeah ! Salut mes cocoooos ! lança-t-elle alors à l’intention des étudiants l’ayant suivie à l’intérieur, d’autres ayant sûrement fui. Comment vous allez aujourd’hui, ça va ?

Plus enthousiaste que jamais, elle passa à grandes enjambées grinçantes - que voulez-vous, c’est ça les pantalons de cuir - entre les rangées de tables et de chaises que les femmes de ménages avaient gentiment remis en place après son dernier cours mouvementé. La jeune femme finit par s’asseoir sur un des bureaux inoccupés qu’il y avait profusion.

_ Ce qui est bien avec vous, reprit-elle, c’est que je vous connais déjà, donc j’ai pas besoin de vous faire tout le speech sur le cours de CDP, ni de me présenter, tout ça. On économise un temps fou, mine de rien ! Juste au passage : c’est bon, vous vous connaissez tous, non ? Bon, si jamais il y a un nouveau dans la salle, qu’il se présente pendant que je prépare le terrain ! . dit-elle en se levant »

Sur ce, elle prit la direction de son sac et commença à en disposer le contenu bien en vu. Une jolie pile de feuilles barrées de belles lignes bien droites et immaculées, un feutre indélébile, un fouet, la fameuse boite qu’elle avait failli se prendre sur la tête, d’où elle sortit deux cailloux gros comme un poing ainsi qu'une boite d'allumette à l'odeur nauséabonde, une autre boite mais de Twister cette fois-ci et, enfin, les deux livres. Poppy, ce serait la surprise ♥.

« Ok, fit-elle en se tournant vers eux en se frottant les mains d’un air satisfait. Bon, vous savez ce qu’il vous reste à faire, non ? On cours ! Et plus vite que ça ! 10 tours de salle, comme d’habitude !

Ils se levèrent dans un concerto de raclements de chaises et obéirent sagement, habitués qu’ils étaient au culte de la santé de leur professeur. Pendant qu’ils se dépensaient de la sorte, en quelques bonds gracieux Haine se retrouva perchée sur l’un des bureaux au milieu de la salle. Vu le sac à ses pieds, quelqu’un devait y être assis. Bah, tant pis.

_ Bien ! Tous vers moi maintenant !

Elle attendit qu’ils forment un cercle et…

_ LE DERNIER A TOUCHER LE RADIATEUR A PERDU, ALLEZ ALLEZ ALLEZ !!

… les fit repartir en courant à l’opposé.

_ TOUS SOUS LES TABLES ! TOUS SUR LES TABLES ! ON FAIT LE FLAMANT ROSE !

Elle les observa un moment, vacillants en équilibre précaire sur des bureaux plus ou moins bancals.

_ C’est bon, descendez. Bon, qu’est-ce qu’on va faire maintenant… ça vous tente un saute mouton ? Ouais ? Alors on y va !

En fait, si ça se trouve ça les tentait pas du tout mais c’était pas son problème. Du haut de son piédestal improvisé, elle s’amusa à les regarder se bondir par-dessus les uns les autres, des plus téméraires allant même jusqu’à tenter de sauter une table. Aie ! Ouuuh le grand écart !

_ Ok, les enfants, ça devrait aller, dit-elle en retournant sur la terre ferme. Maintenant, on va jouer à ça !

Et elle exhiba fièrement son jeu de Twister. Certes, cela pouvait sembler bien enfantin - et ça l’était, avouons-le - mais c’était également diablement efficace ! Chacun sait que le Twister est tout de même particulièrement physique et demande, en prime, une grande concentration pour pas s’écraser sur les autres et/ou se faire écraser par eux. D’une pierre deux coups.

_ Tout le monde sait comment on y joue ? Ceux qui savent pas regardent les autres, hein, optimisons notre temps !

Elle déplia la marelle multicolore au sol et se calla confortablement sur la table la plus proche avec le plateau avec l’aiguille entre les mains. En réalité, elle aurait adoré jouer avec eux. Mais bon, le rôle d’enseignant, tout ça… surtout qu’elle aurait jamais permis au jeu de s’arrêter.

_ Vous voyez le stylo posé sur mon bureau, là bas ? C’est un feutre indélébile. Vous allez tous tomber un certain nombre de fois, bien sûr, et je vais les compter. Celui qui en aura le plus, je lui dessine sur la figure avec ce feutre. Vous êtes prévenus ♥. Aloooors, voyons voir… main droite rouge ! Pied droit vert ! Pied droit rouge, pied gauche jaune, main droite bleu, main gauche bleu… »

Et elle continua ainsi une bonne vingtaine de minutes, riant aux éclats des gamelles de ses élèves, les regardant se tordre dans des positions toujours plus impossible et tenir, tenir jusqu’à brusquement tomber ou se faire écraser par un fessier mal placé. Mais comme les festivités duraient tout de même depuis assez longtemps, elle décida d’y mettre fin. Elle alla alors chercher le Stylo de la Honte et attrapa fermement le malheureux perdant par l’épaule.

« T’as pas le choix, baby, tu n’étais pas assez concentré(e) ~ »

Découvrant en elle un talent jusqu’alors inconnu, elle lui gribouilla de longues moustaches de chat, un petit nez tout noir, des dents dépassant de ses lèvres, une petite larme sous l’œil gauche et écrivit en gros et beau sur son front « J’AI PERDU AU TWISTER ».

« Voilà, fini. »

Elle prit un peu de distance pour admirer son œuvre puis reboucha son feutre avec un bruit sec et un « Parfait ! » bien audible.

« Reprenons ! Asseyez-vous, la suite se passe dans le calme, expliqua-t-elle.

Elle repartit jusqu’à son bureau où elle posa le Feutre Maudit puis s’équipa du fouet, qu’elle coinça comme elle put dans une poche, et de la pile de feuilles vierges. Elle passa alors entre les rangs, en distribuant quelques-unes à chacun. Ce tableau tout à fait normal d’un professeur distribuant des copies semblait, en réalité, particulièrement étrange dans cette classe tout sauf normale. Haine Teruko, une prof ordinaire ? Non, vraiment, ça sonnait faux. Une fois fait, elle remit la pile à sa place et prit le fouet en main. Le cuir grinça quand elle le tendit. Elle réalisa soudain que cela faisait très SM et qu’avec sa tenue du jour - pantalon en cuir et haut rouge sang - elle collait parfaitement au tableau. Adieu la normalité !

_ Prenez un stylo. Alors, vous allez m’écrire une lettre. Si si. Et je la lirai, bien sûr.

Ils empoignèrent leur stylo, résignés à suivre toutes les lubies de cette cinglée, quand la dite cinglée les interrompit.

_ Eh, oh ! J’ai pas fini euh ! s’exclama-t-elle en tapant du pied. Vous allez écrire, oui, mais avec votre main gauche. Ou la main droite pour les gauchers, cela va de soi. Et interdiction formelle de dépasser des lignes, le fouet n’est pas là pour faire joli ! Voilà, maintenant vous pouvez y aller.

Elle devenait de plus en plus folle avec le temps. Être à Aomori ne lui réussissait pas du tout, à force de la laisser faire ce qu’elle voulait le directeur allait la rendre totalement marteau et dangereuse avec ça. Que du bonheur. Elle les fit écrire un moment, faisant claquer son fouet quand elle voyait un mot qui partait un peu trop en sucette ou juste pour les faire sursauter. Un coup d’œil à sa montre lui apprit que la première heure était déjà presque écoulée. Bien, il était donc temps de passer à la suite.

_ Et c’est… terminéééé ! cria-t-elle brusquement. Je ramasse, et je vous laisse vous remettre de vos émotions, dit-elle tout en s’exécutant. »

Un petit brouhaha s’éleva doucement dans la salle de classe, quelques rires - nerveux ? - brisant même l’atmosphère de tension qui y régnait. Ils ont retrouvé tout leur entrain, constata-t-elle en souriant doucement. Elle rangea soigneusement le fouet, elle n’en aurait plus besoin et pourrait le rendre à son propriétaire - dont nous tairons le nom. Poppy lui faisait de l’œil depuis son sac et elle ne put empêcher son sourire de s’élargir. Oui, décidément, ce challenge allait être sympa.

« Ça va mieux ? demanda-t-elle en revenant vers eux. Super. Bon, pendant l’heure suivante vous allez maintenant utiliser vos pouvoirs. Vous n’avez qu’à… vous mettre où vous voulez, avec qui vous voulez. Poussez les tables, empilez-les, je sais pas ménagez vous l’espace dont vous avez besoin, quoi. Je vous laisse faire les exercices que vous faites habituellement en solitaire, n’hésitez pas à en discuter avec vos amis si jamais vous pensez pouvoir les aider et vis-versa. Pendant ce temps je vais passer vous voir, un à un, pour discuter de votre cas en particulier. C’est clair ? Bien, je vous laisse faire. »


Elle resta un peu en retrait, les regardant presque avec tendresse former des petits groupes d’amis ou, au contraire, s’éloigner de l’agitation pour se concentrer en paix. Le bruit des tables que l’on bouge résonna un moment puis revint le calme approximatif d’une salle pleine d’adolescents. Elle les observa, un à un, réfléchissant à qui elle irait voir en premier. Hum, Ketsu et Stephen, les élémentaires, il faudrait qu’elle les voit tout les deux en même temps, leurs pouvoirs ayant de grands points communs dans le fonctionnement. La jumelle Okada, là bas, blonde et riante ? Comment appliquer son pouvoir ? Et la petite Kiseki ? Elle fronça les sourcils en pensant au pouvoir de cette dernière, des plus problématiques. Elle aurait besoin de force pour elle. Non, elle les verrait en dernier. Alors, il restait… Takahashi. Nécromancie. Marrant, elle avait un autre élève avec le même pouvoir qu’elle. Un peu glauque comme pouvoir, mais elle avait l’habitude maintenant avec Akeru-kun. De plus, elle lui avait apporté quelque chose… Bien, c’était décidé.
Haine avança doucement jusqu’à la brunette aux yeux bleus.

« Salut, Saeko-chan, lui dit-elle en s’asseyant sur le coin d’une table voisine. Bien, parlons de ton pouvoir, tu veux bien ? Dis moi tout ~ »




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SO BADASS.
Car la vie n'est pas un long fleuve tranquille
Merci à Anh, Charly, Chiharu, Hanaka,
Hyuga, Jakob, Kain, Kuni, Niito et
Sakura pour les avatars. Love u ♥️


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MessageSujet: RP Ketsu   Mar 5 Avr - 18:27

Le réveille sonne en solo sur la petite table de chevet, dehors un ou deux piafs s'égosille, le soleil perce les nuages, un rayon atterrissant dans la face du gamin. Que dit ton sur les idiots déjà ? Ha oui, qu'ils ne peuvent pas tomber malade... Était il vraiment stupide ou tentait-il le diable ? En tout cas, le jeune garçon avait passé sa nuit sur le sol de la chambre, fenêtre ouverte et portant les habits de la veille. Autant dire qu'une bonne douche s'imposait ! L’esprit brumeux, ne me demandait pas pourquoi, le garçon se leva, jetant de ci de là les fringues qu'il avait transformé en chiffon. Bâillement. Coup de pied dans le réveille. Mal aux orteils.

La salle de bain n'était qu'a quelques mètre et pourtant il réussit à parcourir la distance avec un record proche des 83 blessures. Les membres douloureux, les yeux rougies de fatigues, la bouche pâteuse, autant de syndrome charmant d'une sacrément mauvaise nuit. Heureusement la journée s’annonçait légère avec son emploi du temps tranquille. Seul petit hic, le tout premier cour. Le terrible CDP avec sa prof disjonctée ! Bon certes depuis le temps qu'il avait Haine-sama pour professeur il commençait à si faire, mais même lui et son goût pour l'étrange et le "fun" pouvait être terrorisé par ce prof là ! Un enseignant qui décide d'éduquer ses élèves à la cravache y'a de quoi en faire pâlir plus d'un ! Le jour où il avait appris devoir supporter cette prof, ses connaissances lui avaient tous, sans exception, souhaité bonne chance. Il se voyait encore sourire bêtement, croyant à une mauvaise plaisanterie. Par la suite il avait vite déchanté. Mise à part cela il fallait reconnaître une certaine efficacité à cette dame puisque ses classes étaient les meilleurs et qu'aucune formes de pouvoirs ne semblaient présenter de difficultés pour elle. Son propre don c'était d'ailleurs tranquillement et avec régularité intensifier. Il pouvait désormais accomplir des petits miracles dont il ne se serait jamais vraiment douté être capable. Si la pratique de son pouvoir était importante et révélatrice d'un entrainement, les exercices pittoresque que leur faisait faire ce tyran ne semblaient n'être voué qu'au seul but de les voir galérer. Ce qui était à la connaitre, surement en partis vrai.

Ce matin là, il se dirigea vers la salle de classe en ayant pris toutes les précautions nécessaires, uniforme soigné, assiduité respecté, révisions la veille de quelques bases et même, aussi incroyable que cela puisse paraître, il avait poussé le vice jusqu’à se faire une petites séance d'entrainement en privé. Vous avez surement deviné, mais je ne suis absolument pas entrain de vous parler de l'Okazaki... Ce dernier, les pieds traînant, l'uniforme mal ajusté et une lueur de désespoir dans le regard avait de justesse réussit le seul exploit de ne pas se ramener en retard. La classe accueillit la prof avec l'éternel allée d'honneur, un rituel pour le moins débile mais qui faisait bien rire sous cape notre imbécile de Ketsu. Toujours dans les perpétuels rituels s'en suivit une suite abracadabrante d'exercices farfelus. La prof décidât enfin d'entamer son court avec un jeux fort déplaisant pour n'importe qui, sauf que cet idiot joua à fond le jeu de sa Sensei. Ce qui ne l’empêcha pas de finir dernier avec comme lot de consolation une magnifique peinture de guerre. Ce nouvel homme-chat ne tenta même pas de se débattre lors de la pause de son masque d'encre indélébile. S'aurez de toute façon était une tragique erreur avec cette folle là. C'était, voyez-vous, le genre de personne à sauter sur la première trace de rébellion visible. En somme elle pouvait être rapidement comparée avec un chat, jouant avec sa souris. les élèves étant cette malheureuse créature.

Après s'être plié à toute les exigences bizarroïde de sa prof, le jeune garçon se dirigea à l'endroit le plus éloigné de la dite, diablesse. Pour couronner cette charmante personnalité il fallait qu'elle est à ce que l'on disait : "Un pouvoir incroyable". Rumeur et vent que cela, mais bon le petit souffleur de tempête en digne imbécile qu'il était pouvait parfois se laisse prendre au piège de la naïveté. Il passa devant pas mal de groupes, se forçant à ne pas lancer ses habituels répliques pourrit.Autant dire que c'était un exploit et une rareté de voir ce gars là, calme, studieux et appliqué à exercer son pouvoir, par quelques travaux innocents. La preuve, les filles de la classes avaient par réflexe portés les mains sur leurs jupes, s'attendant certainement à une de ses rafales, gênantes. Mais voila, Okazaki n'était pas un gamin ! Enfin si mais en ce moment, un gamin concentré. Une petite tornade inoffensive mais spectaculaire, tournoyait en équilibre sur son crâne. provocant au passage, un carnage dans la coiffure bleu du garçon. Un simple petit tours de précision et de self contrôle, les deux domaine dans lesquelles ce gars là, n’excellait mais alors pas du tout.

Problème en vue, la prof se ramenait. Ouf non, elle s'était arrêté près d'une fille. Et puis non elle reprenait sa route. S'arrêtait. Recommençait à déambulait. La tête de chat, tornade sur la tête et démarche peu assuré, s'enfuie prudemment en direction d'un coin plus animé de la pièce. S'incrustant entre les deux jumeaux de la classe. Pas vraiment ses camarades préférés mais bon... Erreur fatale !


Dernière édition par Okazaki Ketsu le Sam 9 Juil - 8:05, édité 2 fois
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Hikari Okada
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MessageSujet: Re: Love is a WAR ! [17-18ans] RP   Ven 8 Avr - 18:46


Les cours de CDP, c'était à la fois un calvaire et un réel plaisir pour Hikari.

Un calvaire parce qu'il fallait obéir à Haine Teruko, excentrique au possible et sadique sur les bords, sans broncher. Le premier qui lâchait un bon gros soupir exaspéré ou échangeait des remarques excédées sur le comportement du professeur se prenait une bonne raclée ; les élèves le comprenaient généralement très vite, y compris la blondinette, même si elle avait été un peu longue à la détente. Un calvaire parce que Hikari souffrait d'un déficit d'attention très handicapant pour les Cours Spéciaux, qui la détournait de son objectif toutes les trente secondes.

Un réel plaisir la plupart du temps, du moins lorsqu'elle parvenait à dompter son pouvoir et à progresser de manière ostensible. Un réel plaisir parce qu'elle pouvait courir et se dépenser, sans avoir à rester le cul vissé sur la chaise à écouter déblatérer un enseignant inintéressant.

C'est donc avec un drôle de sentiment qu'elle se rendit à son premier cours de CDP de l'année, trottinant pour rattraper le retard qu'elle avait pris en se réveillant trop tard - sympa l'amitié entre colocataires quand le réveil est en panne. Après s'être fondue avec une discrétion incertaine dans le rang formé par les élèves, elle glissa son index entre sa chemise et son cou et tira sur le col de son uniforme en grimaçant. La chaleur faisait fondre les neurones du cerveau, elle en était certaine. D'ailleurs, elle s'était réveillée il y a plus d'une demi-heure, et même la douche qu'elle avait prise en vitesse n'avait pas dissipé les brumes de son esprit embrouillé. D'ailleurs, elle s'était assise à l'envers sur les toilettes. L'été, très peu pour elle.

En se grattant la tête énergiquement dans un vain espoir de retrouver sa lucidité, elle écouta le discours bruyant de Haine sans grande conviction. Le cours allait être laborieux.

Passés les dix tours de salle où elle se paya le radiateur ; le saute-moutons où elle ne sauta pas assez haut au-dessus de son pauvre partenaire et s'assit brutalement sur ses épaules sans vraiment s'en rendre compte, ce qui envoya sa victime au tapis - elle maugréa des excuses honteuses ; et enfin le Twister où, trop petite, elle finit par avoir les jambes et les mains en l'air, le corps entièrement appuyé sur Okazaki qui finit par s'effondrer par terre et perdre le jeu, elle était totalement éveillée.

Vint le moment où il fallut écrire une lettre à Haine de la main gauche. Hikari esquissa une grimace. Lors de cet exercice, il fallait rester concentré et contrôler entièrement sa main, ce qui était loin d'être de ses compétences et à son goût. Les sourcils froncés, la langue légèrement tirée, elle s'escrima à écrire une lettre digne de ce nom, tout en surveillant du coin de l'œil l'espèce de folle avec son fouet. Résultat : un brouillon illisible où l'encre avait bavé à cause des frottements de sa main un peu moite. Glamour.

« Punaise, j'en peux déjà plus... » lâcha-t-elle en laissant l'enseignante ramasser le bout de papier, s'adressant à sa peluche-poireau qu'elle venait de poser sur le bureau.

Maintenant, elle allait pouvoir la jouer "free-style", ce qui était un peu plus reposant. Surtout pour elle, étant donné qu'elle n'allait rien avoir à faire - ou presque. Étant donné qu'il lui fallait des êtres vivants pour s'entraîner et qu'elle avait peur d'assommer son "objet d'exercice" en envoyant une trop grosse dose d'anesthésie, il fallait d'abord qu'elle se concentre. Pendant cinq bonnes minutes, elle s'escrima à faire abstraction de tous les bruits et diversions possibles autour d'elle, les yeux fermés puis ouverts. Puis, s'estimant prête et assez concentrée pour ne blesser personne, elle lança à la cantonade :

« Euh, quelqu'un pour me servir de cobaye ? »

Et, attendant patiemment que Sensei l'appelle et que quelqu'un daigne répondre à sa proposition, elle se prépara à envoyer des "doses d'anesthésie", comme elle les avait appelées, à la force contrôlée et croissante, tout en restant dans la limite du raisonnable.






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Edwin Stephen
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MessageSujet: Re: Love is a WAR ! [17-18ans] RP   Lun 15 Aoû - 17:38

Comment dire aux autres que non, il ne contrôlait pas bien son pouvoir ? Lui, il trouvait cela tellement drôle de tout faire péter sur son passage, de faire trempette devant les robinets cassés... Mais qu'en dehors de ça, il n'arrivait à rien. Son pouvoir était, certes, puissant. Mais, sa maîtrise était tellement mauvaise qu'il ne pouvait même pas prétendre faire peur à un chat. De plus sa nature trop doucereuse l'empêcher de faire du mal à une mouche. Même s'il pouvait faire un carnage grâce à son élément, il n'y arriverait sans doute jamais. Par simple choix.

Sauf qu'il n'avait pas le choix. Depuis le temps qu'il était là, il s'approchait d'un coin, et ne parlait pas de toute l'heure. Le cours de CPD l'effrayer toujours au plus haut point. L'année dernière, il avait été choisit comme cobaye. Résultat, il avait une cicatrice sur le poignet - ridicule- et un traumatisme. Bien sûr, Edwin était faible. La vue du sang l'emportait dans les bras de Morphée et rien ne l'effrayer plus que de devoir affronter quelqu'un. Il n'était donc pas question qu'il se serve de son pouvoir. En vérité, il n'était ni bon ni mauvais. Il ne voulait surtout pas progresser, c'est tout. De la mauvaise foi.

Et la mauvaise foi n'ayant aucun impact sur son emploi du temps, Edwin avait son cours préféré dans l'heure qui suivait. Il était de bonne humeur - pour changer- et s'il n'avait pas envie de suivre le cours, il avait tout de même la folle envie de rester avec tout le monde et de dire bonjour à sa prof Haine. Comme vous pouvez vous y attendre, Edwin l'adore, mais elle l'effraie aussi énormément. Et bien oui, elle enseigne le truc le plus dingue du lycée, alors faut pas s’étonner.

Une vague de chaleur emporta Edwin, qui commença à transpirer. Il avait peur de mettre les pieds dans la salle juste devant ses yeux. Et rien, même pas un biscuit à la fraise, ne pouvait l'obliger d'y entrer. Seulement, sa nature était ainsi. Honnête. Et naïf. Edwin se dit que pour cette nouvelle année, Haine changerait de méthode. Que cette année, tout se passera bien. Et si ce n'est pas l'année entière, au moins aujourd'hui. Juste une fois. Juste cette fois !

Malheureusement, rien n'avait changé.

Edwin courrait donc comme un forcené avec les autres, vitesse lenteur d'escargot. Il était avec les autres, mais il n'aimait pas plus que cela le sport et avait donc du mal à tenir son rythme durant dix tours. En plus, connaissant Haine, ce n'était que le début. Dès qu'il aurait l'impression que ce sera terminée, elle l'enverra vers une destination plus dure encore. Mais Edwin sourit. Il se dit qu'aujourd'hui, il n'y aura que dix tours. Pas d'autres choses débiles.

Edwin se fait avoir depuis le début. Edwin ne comprend pas depuis tellement d'année. Edwin est si naïf.

Edwin venait à peine d'être devant Haine lorsque celle-ci les envoya vers les radiateurs. Et comme Edwin n'a aucun réflexe, il se retrouva comme une andouille devant Haine quelques secondes avant de se retourner et d'imiter les autres. Puis il se cacha sous une table, puis il exécuta une sorte de flamant rose avec quelques problèmes d'alcoolisme avant de faire du saute mouton. En vérité il s'effondrait sur le sol tel un sac de patate dès qu'on posait un doigt sur son dos. Edwin est si faible.

Encore sous le choc, alors qu'il était préparé, Edwin vint près d'Haine le temps que celle-ci montre son nouveau jouet de torture. Il connaissait le jeu. Il ne savait pas pourquoi, mais il le connaissait. C'était super drôle comme jeu. Jusqu'à ce qu'Haine rajoute des règles impitoyables. Edwin ne soupira même pas, et commença le nouvel entraînement. Il se retrouva dans toutes sortes de positions improbables, ridicules, honteuses et surtout, défiant sa propre logique. Il ne se savait même pas assez souple pour faire la plupart des choses qu'il avait fait.

Edwin s'assit ensuite à une table, et commença gaiment la lettre de sa main gauche. Il adorait écrire des lettres, et ses pauvres manies de mec faible l'avait souvent conduit à écrire de sa main gauche. Que voulez vous, il s'ennuie, le petit. Et il a des jeux pas très amusant. Sauf pour lui. Bon évidement, la lettre n'était pas si bien écrite que cela, mais il n'allait pas si lentement, et puis, c'était lisible.

C'était peu être le seul truc bien qui lui était arrivée, avec le Twister, puisque la suite le fit pâlir. Se servir de son pouvoir. Il se laissa donc tomber mollement dans un coin, sortant une bouteille d'eau. Il l'ouvrit doucement puis entendit une voix de fille qui était assez près de lui. Il la regarda un instant si frêle et si douce qu'il avait l'impression qu'elle ne pourrait faire de mal à personne. Il n'avait aucune envie de rester tout seul, et de s'entraîner. Être cobaye n'était pas une bonne idée non plus, mais pourquoi pas ? Alors, il se glissa devant la jeune fille et murmura doucement.

"Si je ne risque rien, j'veux bien."

Timide, mais sûr de lui. Ou presque. Il avait juste un peu peur. Pauvre chou.


Spoiler:
 
[Merci à Sakura/Mélodie pour l'ava <3]
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Love is a WAR ! [17-18ans] RP

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