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 ❝ Le tabac, c'est tabou [PV Kazu]

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June Terashima
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MessageSujet: ❝ Le tabac, c'est tabou [PV Kazu]   Lun 18 Juin - 13:50

« Si mauvaises que soient les cigarettes pour la santé, elles offrent une occasion de contact humain sans équivalent ! »


Cela faisait déjà une semaine que June était arrivée au pensionnat Aomori et le moins que l'on puisse dire est qu'elle ne s'ennuyait pas dans cette école. Voir des jeunes de sa tranche d'âge assumer sans gêne des pouvoirs plus étranges les uns que les autres lui causa quelques dérangements et elle eu bien du mal à s'adapter à un environnement si différent de celui qu'elle avait l'habitude de côtoyer. Si le fait de se réhabituer à suivre des cours et à entretenir des relations avec des personnes qui avaient -hormis leur pouvoir - une vie qui se raccorde bien à la définition de la normale, un problème se posait pour la jeune femme : sa couleur de cheveux. Ses beaux et longs cheveux roses semblable à une cascade de pétales de cerisier ne l'aidaient pas à passer inaperçus et tous s'étaient donc retournés sur le passage de la nouvelle. Heureusement que June ne souhaitait pas passer inaperçue, bien au contraire. Cela aurait pu n'être qu'un détail, sauf que la jeune femme possède une audition décuplée. Ainsi, tous les commentaires désobligeant sur ses cheveux avaient pu parvenir jusqu'à ses oreilles et elle s'était donc sentie obligée de mettre en garde un pauvre garçon qui avait posé la question de trop à un de ses amis. Car chaque femme se doit de garder certains secrets pour elle seule, comme sa vraie couleur de cheveux - un simple exemple parmi tant d'autre.

Ainsi, on ne pouvait pas dire que l'arrivée de June Terashima s'était faite discrète, tous avaient remarquée la nouvelle venue à l'allure de rebelle aux cheveux assortis aux ongles des plus grandes pimbêches de cette Terre, une drôle d'alliance sur un seul corps. Mais la jeune femme ne se moquait que trop des pensées des gens, vivre sa vie sans s'occuper du « qu'en dira-on ? » était sa façon d'exister. Par conséquent, toutes ses actions étaient faites à sa façon, en partant du regard hautain aux gens jusqu'aux devoirs non faits. Évidemment, le pensionnat Aomori ne pouvait se vanter de changer les personnes en un claquement de doigt. Faire venir June Terashima en cours était un exploit, la faire participer aux cours en était un encore bien trop grand pour une académie - pouvoirs ou pas. La jeune fille vivait donc sa vie assez librement, allant aux cours afin de ne pas poser trop de problèmes, mais préférant apprendre à contrôler son don d'elle-même en écoutant les conversations des professeurs ou des élèves.

Aujourd'hui, elle avait un cours de Mathématiques et grâce à son audition, elle avait même pus entendre son professeur murmuré d'un ton sadique qu'elle aurait une interrogation surprise. La générosité ne l'étouffant guère, elle n'en avait parlé à personne, mais n'avait pas non plus réviser son cours. Un bon élève de la classe murmura sûrement deux ou trois calculs qu'elle pourra copier - si l'envie l'en prend. C'est donc sans grande motivation que, ce matin, elle prit tout son temps pour se préparer. Veillant à être parfaite - comme d'habitude, elle ne prit pas la peine d'observer l'heure. Ce fut donc à cause d'une indécision entre un débardeur et un corset qu'elle arriva en retard de quinze minutes pour son interrogation de Mathématiques. Quand on disait qu'elle ne passait pas inaperçue, ses habitudes vestimentaires aussi n'était pas quelconque.
Les contrôles, douce invention des professeurs faite afin de tester les connaissances de leurs chers élèves. Depuis le temps que la jeune femme n'avait pas été en cours de Mathématiques, une semaine n'était que trop peu pour qu'elle comprenne quelque chose à la feuille qui lui faisait face. Son professeur sera certainement tellement désespéré du niveau, qu'il pourrait lui mettre un demi-point pour avoir inscrit son nom et son prénom - quel niveau me direz-vous. June ne s'était pas trompée pourtant, le garçon qui était tout devant se murmurai à lui-même les réponses aux questions, mais la jeune femme n'écoutais pas. La motivation n'était pas un mot qui pouvait la qualifier, du moins pas concernant cette matière. C'est donc en rendant une copie blanche que la jeune rose sortie de sa salle, la sonnerie avait annoncée la pause et elle se dépêchait de trouver un endroit au calme et isolé afin de prendre ses bouffées de vie. Depuis le temps qu'elle fumait, le tabac était bien ce qui lui permettait de se détendre à tout moment.

Il était bien sûr interdit aux jeunes de fumer, le tabac était même déconseiller dans son dortoir, mais l'interdit n'effrayait pas June. Elle fit attention de ne pas se faire remarquer et se mit dans un coin reculé avant de sortir de son sac de cours - qui lui servait plutôt de fourre tout, son paquet. Allumant rapidement l'objet avant d'en prendre une bouffée, elle inspecta rapidement les alentours. Il y avait, certes, du monde, mais aucun adulte ne semblait pouvoir venir la déranger. Pas qu'elle risquait de se faire réprimandée, mais si quelqu'un lui prenait son paquet, elle se verrait obligée de le récupérer par tous les moyens. Seulement, alors qu'elle tirait une autre bouffée de son poison quotidien, il lui sembla entendre nettement des pas s'approcher d'elle.

« Pitié, pas le vieux pion grincheux... »
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Kazuyoshi J. D’Artensec
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MessageSujet: Re: ❝ Le tabac, c'est tabou [PV Kazu]   Lun 18 Juin - 17:52

« Non… Non Rémi. Tu n’utilises pas ton pouvoir de Cryokénésie contre ton partenaire de classe… »

Et le professeur d’Atelier De Pouvoir passa sa main gauche sur sa figure, d’un air bien las et fatigué. La période de cours entre : « Onze heure et Midi. » Etait sûrement la pire avec la dernière heure de cours. C’était chiant. Long. Et terriblement frustrant pour le professeur, autant que pour les étudiants qui ne souhaitaient absolument pas suivre le cours spécial. Que cela ne tienne. Ils ne voulaient pas connaitre les limites de leurs pouvoirs ? Tant pis pour eux. C’était triste, certes. Et « Kazuyoshi Joseph. D’Artensec. » Le savait bien entendu. Ils étaient bêtes, très. Au bout de deux mois qu’il était là, la créature à la crinière herbeuse ne s’était ô grand jamais énervé. Mais apparemment, cette heure-ci allait être la première où l’hominien allait devenir une bestiole anxieuse, ignoble. Débectante. Méchante. Méphistophélique. Une main se posa alors sur sa table en bois d’ébène avec une force gargantuesque. Immense. Incalculable. Infinie. Démesurée. Une feuille volante passa au travers de la pièce, ce baladant comme si de rien n’était, naviguant dans les flots de la classe se trouvant au Premier Etage. Narguant presque l’enseignant de sa présence. Un simple regard inquisiteur auprès du fameux Rémi, et ce dernier congela l’ombrage blanchâtre. Qui s’écrasa alors dans un léger fracas contre le sol noirâtre. Fichu Français. Il faisait honte à son propre pays. Une grimace sur son visage d’albâtre, l’être humain replaça une longue méché ébouriffé derrière son oreille. Un grognement survient immédiatement par la suite alors que peu à peu, les apprentis reprenaient les places, sur les chaises dans un silence religieux. Presque de mort. Des sueurs froides naviguant allègrement au creux de leur front, traçant leur chemin jusqu’à leur jugulaire pour finir leur course, s’écrasant avec une puissance sans limite contre les bureaux. « Kazuyoshi Joseph. D’Artensec. » En version obscur. Noir. Ombreux. Sombre.

Rare.

Presque impossible.

Son regard céruléen transperça ses élèves comme l’aurait fait une lance en métal auprès du démon hérétique. Ses terminaisons nerveuses s’activèrent intensément. Le plus rapidement possible. L’hominien posa ses coudes sur la table, et joint par la suite ses mains ensemble. Ses deux pupilles dantesques se posèrent finalement sur le cahier. Attrapant par la suite un stylo à encre goudronneuse, ce dernier se posa alors sur la grille : « Note. » Et engendra, nom par nom, une note étant le zéro à tous ses élèves. Chose très rare. Qu’il n’avait en fait, jamais fait en près de dix années de conduite et d’enseignement. Mais là, cela en était bien trop. Les élèves étaient trop différents des lignes de conduite de l’Education National lambda. Il fallait donc, par conséquent, innové, quitte à faire un cours idiot. Suivant un modèle bête et sans amusement. Ne leur expliquant jamais la vie, comme le système de l’argent, même si, cela n’était pas son rôle principal. Ils allaient se faire bouffer tout cru car personne ne leur apprenait la vie. Et ses nombreux pièges. Dommage. Pour eux. La sonnerie arriva finalement au creux des cavités auditives de toutes personnes se trouvant dans le : « Pensionnat Aomori. » Un soupir de soulagement arracha alors les deux pulpes de désir de l’ancien universitaire alors que dans un même temps, les petits de Première Année disparaissaient peu à peu, sans un mot et dans le silence le plus total. L’impénétrable professeur espérait fortement que les élèves allaient comprendre ce joli et magnifique avertissement. De toute façon, leur moyenne en allait en prendre un coup. C’était méchant. Gratuit. Mais on ne force pas un âne à boire comme annonce magnifiquement et somptueusement le dicton. Après tout, cela était bien vrai. Bref. Cela était l’heure de manger. Tant mieux. Ou presque.

Le précepteur. Le donneur de leçon. Le maitre en la matière. Il se leva. Lentement, dans un deuxième soupire. La jeunesse était bien pathétique, aujourd’hui. Rien à voir avec celle de son époque. Certes, elle avait ses mauvais côtés, et « Kazuyoshi Joseph. D’Artensec. » Les avait connu, bien plus que n’importe quel être humain. Mais il s’était ressaisi. Au bon moment. Comprenant que le « l’après du lendemain de fête » était plus une saloperie plutôt qu’un moment à rire des évènements passés, et plus précisément, des cochonneries faites dans le lit. Bref. Passons ce moment d’éloignement. Idiot. Et nullement nécessaire. L’homme se leva d’un air bien monotone et s’avança alors du pas de la porte. Les clefs se trouvant bien entendu dans la poche arrière de son pantalon jean à la couleur grisâtre, petits objets métalliques qu’il attrapa d’un geste professionnel. Une habitude depuis sa plus jeune vie. Une main rapide dans ses cheveux en poussant la porte d’un coup d’épaule, pour ne pas dire, d’un balancement de son corps contre la paroi en fer et, il se retrouva alors dans les couloirs blanchâtre du « Pensionnat Aomori. » Le Dieu du Sexe salua plusieurs élèves d’un revers de la main. Il était plutôt apprécier, surtout pour son écoute et son bon sens. Tant mieux. C’était toujours appréciable. Ayant près de deux heures pour manger, et son appétit très peu présent. Par conséquent, il allait faire un tour dans la cour de récréation. On était presque en été et prendre l’air frais ne pouvait lui faire de mal. Descendant par conséquent avec douceur et une certaine monotonie l’escalier le séparant de l’Extérieur ainsi que du rez-de-chaussée. Croisant un collègue, celui de Physique-Chimie, il tapa la discussion avec lui, bloquant par contre l’accès aux élèves. Par définition, les deux enseignants stoppèrent leur conversation. Rapidement.

Engendrant rapidement un pas dans la cour après avoir descendu les escaliers et avoir pousser la porte permettant à l’adulte de sortir, l’être humain plaça ses deux mains d’albâtres dans les poches de son pantalon après avoir remonté les manches de sa chemise de marbre. Regardant les jeunes se dirigeant comme un amas de poissons vers la cantine. Un très léger sourire perça alors les fines lèvres de cet homme à la chevelure herbeuse, et par conséquent des souvenirs lui revinrent par milliers. S’aventurant un peu partout auprès de cette fameuse cour, l’homme se retrouva finalement et définitivement dans un petit coin de l’extérieur. Une forte odeur naissant lentement mais sûrement dans les cavités nasales de l’ancien universitaire. Odeur malsaine. Impure. Toxique. Insalubre. Morbide. Pernicieux. Une grimace, un mouvement d’arrêt. Et était aussi bête pour ne point suivre le règlement de l’établissement ? Un idiot. Ou alors bien, une idiote. Obligatoirement. Continuant son avancé, pourtant, l’être humain arriva finalement dos à la source de tabac. Ses mains toujours dans les poches, une attitude décontractée. La chevelure rosâtre lui permit d’éliminer bon nombre d’élèves. Il en existait peu avec cette teinture-ci, comme lui, avec sa chevelure verdâtre. Les vêtements, par contre, fournissaient la clé de l’énigme. Il y avait eu une certaine arrivée de nouveaux Pensionnaires il y a peu. Enfin, il y a deux semaines. Engendrant le pas d’un air totalement naturel. Se penchant légèrement, et se trouvant toujours à dos, sur le côté gauche de cette fameuse personne. Finalement, d’un air gentil, doux et sympathique. Même s’il n’aimait pas la fumée, l’enseignant la supportait avec une très grande facilité. Lui-même, dans une certaine jeunesse fumait fortement. Et buvait, aussi, fortement. Il avait ses raisons, et ce doutait fortement que la petite avait des problèmes, ou alors, voulait ce donner un genre.

« Simplement un professeur à l’oreille attentive et qui, si tu éteins cela, ne dira rien. Car il sait que, on a tous besoin de détente. Mais plus tard. Le soir. Ou en dehors du Pensionnat. » Annonça-t-il, un sourire aux lèvres. « Dis-moi, June. Tu ne crois pas que tu devrais te faire des amis ? Plutôt que t’enfermer dans ce coin sombre… »


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June Terashima
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MessageSujet: Re: ❝ Le tabac, c'est tabou [PV Kazu]   Mar 19 Juin - 16:56



Dans cette société où les êtres-humains aiment donner des ordres à tous, se pensant supérieur à cause d'un simple rang, June avait appris qu'il valait mieux pour elle de réfléchir avant d'agir, à certain moment. La voix de la personne qui venait déranger ses quelques minutes de paix l'aida à deviner qui était la personne derrière elle. Une voix grave et masculine, mais qui semble tout de même assez jeune. Pas une once de colère, ni même d'ennuis, l'enseignant semblait bien s'amuser du fait d'avoir trouvé son élève en train de désobéir au règlement. Il n'en fallait pas plus à June pour comprendre que son professeur d'atelier de pouvoir ne voulait pas la laisser terminer simplement sa cigarette. Se tournant vers l'adulte, elle offrit à son professeur une moue qui voulait faire comprendre qu'il aurait du passé son chemin, comme le faisaient plusieurs enseignants depuis son arrivée ici. Était elle la seule à fumer dans ce pensionnat ? Ou alors elle n'avait pas encore découvert tous les recoins de cette école. Elle utilisera mieux son pouvoir, la prochaine fois, au lieu d'écouter les derniers ragots sur une quelconque personne dont elle n'avait jamais entendu parler.

Monsieur D'Artensec lui demanda d'éteindre sa cigarette. Cette simple demande dissimulais en réalité une menace, puisque si elle ne le faisait pas, il en informerais le directeur ou une autre personne qui donnera certainement des heures de colles à June. La rose fut déçue de ne pas avoir été découverte par le surveillant, en réalité. Lui au moins, il cherchais à régler les « problèmes » lui-même avec les élèves, même si cela signifiait faire bosser de pauvres jeunes qui ne font que s'amuser. Le problème était que si le surveillant était simple à éviter, son professeur beaucoup moins, étant donné qu'elle avait cours avec lui plusieurs fois par semaine. Pourquoi cet homme était il si indiscret au point d'espionner ces élèves ? N'avait-il pas mieux à faire comme aller manger avec les autres enseignants et dire du mal des jeunes de cette école ? Apparemment non, il préférait prendre des élèves sur le fait et June était la victime du jour.

En réalité, depuis qu'elle était arrivée au pensionnat, la jeune fille n'avait pas réellement fait attention à son professeur. Elle avait été durant peu de temps la nouvelle attraction de l'école, mais n'avait pas réellement écouter ce que lui disaient ceux qui étaient ici depuis longtemps, elle avait donc déjà oublié le pouvoir de son professeur. De toute façon, elle oubliait la plupart des pouvoirs des gens, hormis un gars étrange qui avait lui aussi une audition décuplée. Comme quoi, elle n'était pas si unique que ça. Bref, elle arrêta un instant de penser et jeta sa clope qu'elle écrasa du pied. Elle n'était qu'à la moitié de l'objet, c'était du gâchis, June en pleurerais presque. Relevant son regard émeraude vers son professeur, elle tenta de ne pas rire, il venait de lui dire qu'elle devrait se faire des amis. Il la suivait, ou quoi ? Il était vrai que June avait une allure de rebelle asocial, mais tout de même, elle communiquait avec les autres ! Si elle était seule dans ce coin, c'était aussi pour ses camarades non fumeurs qui se devaient de rester en bonne santé. Puis, ce coin sombre - comme l'appelait son professeur, n'était pas si mal que ça.

« Monsieur D'Artensec, la solitude est quelque chose dont nous avons tous besoin quelquefois »

Elle offrit un noble sourire à son professeur, car elle était incapable de dire une phrase aussi agréable à entendre tout en offrant un sourire sincère. Elle faisait un effort dans son langage, elle n'allait pas non plus en faire un pour son air hautain qu'elle gardait sans cesse. Enroulant autour de son index, parfaitement sublimé d'un vernis vert -assortis à ses yeux, une mèche de ses cheveux, le sourire de la jeune femme devint moqueur. Son professeur lui disait de se faire des amis, comme si cela était la chose la plus simple sur cette Terre. Était il doué dans les relations humaines à ce point ? Ou simplement simple d'esprit.

« Puis ce coin sombre est plutôt sympa... »

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Kazuyoshi J. D’Artensec
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MessageSujet: Re: ❝ Le tabac, c'est tabou [PV Kazu]   Lun 16 Juil - 20:24

L’homme à la chevelure herbeuse écouta avec une certaine attention son élève venant tout juste d’émettre sa présence au bâtiment scolaire. Douce adolescence qui se pensait bien entendu largement supérieur ou alors bien, beaucoup comme un éminent Dieu. Cela était malheureusement fortement amusant du point de vue de l’ancien professeur Français, la mentalité Française voulait que, maintenant, chaque étudiant annonce du mal de leurs professeurs, qu’importe sa motivation ainsi que son niveau d’étude. C’était marrant quelque part, mais terriblement frustrant au bout d’un moment. Mais que cela ne tienne, ils faisaient ceux qu’ils voulaient après tout. Cela paraissait être légèrement la même chose avec la boule de poil rosâtre. Mon Dieu se disait mentalement l’être humain culminant presque à deux mètres de haut. Des petits idiots s’amusant avec la cigarette, l’alcool ainsi que les nombreuses drogues comme le sexe en abondance, cela devenait de plus en plus conséquent. L’homme haussa doucement les épaules alors qu’il se trouvait toujours derrière la demoiselle à la tenue vestimentaire plus qu’original. Bien qu’un brin pathétique aux yeux d’autres personnes, la différence faisait jacassé les uns, et bailler les autres. « Kazuyoshi Joseph. D’Artensec. » Était de ceux dont l’originalité était lambda. Un drôle de paradoxe, certes. Mais rien que l’élément : « Pouvoir. » ici, rendait l’originalité un peu morte. Tous différents avant l’arrivée au « Pensionnat Aomori. » Et maintenant, tous semblable comme une seule unité. Ce qui renforçait fortement et mécaniquement l’envie de révélé les Humains Supérieurs au monde entier. Cette rebelle était peut-être aussi de ce parti ? Ou alors, bien au contraire, elle s’en fichait totalement. La seconde solution paraissait largement plus plausible aux deux circonférences de l’ancien universitaire Français. Bref. Cela n’allait pas être une discussion qu’il allait avoir avec une élève tout juste arrivé. Sûrement pas, et bien au contraire, même. Lucidité était le maitre mot.

La cigarette. La clope. Le bâton de mort s’était finalement écrasé contre le parterre en goudron de la cour de récréation de ce fabuleux établissement si particulier. Au moins, ses paroles avaient beau être assez poliment enflammées, ses gestes pour l’instant en étaient tout autres. Tant mieux, cela faisait par conséquent moins de travail au Dieu du Sexe. Qui d’ailleurs, n’avait toujours pas révélé son pouvoir. Personne ne le savait pour l’instant, et c’était parfait comme cela. Une nouvelle vie dans un nouveau lieu, avec par définition des nouvelles connaissances et des relations toutes différentes. Les mains toujours dans tes poches, son enveloppe corporelle se pencha sur le côté droit, regardant la douce demoiselle de Première Année. Elle espérait quoi dans ce fameux « Coin sombre. » ? Avoir un rendez-vous galant ? Un trafic de drogues ou alors bien de stupéfiants ? Pourquoi pas, cela n’était pas à exclure. Surtout qu’au vu de certains pouvoirs des différents membres, il fallait avoir un œil bien veillant sur l’utilisation de ces derniers. La course à l’argent ainsi qu’au pouvoir est un chemin si alléchant que l’homme aurait pu obtenir avec une très grande facilité en trainant dans les bas quartiers de Paris – S’il aurait resté auprès de la Capitale Française. – Bien que, l’homme à la chevelure émeraude aurait peut-être eu beaucoup plus de succès dans les ilots Japonais. Peut-être. Peut-être pas. Sa vie lui convenait parfaitement, et il construisait son bonheur avec des choses simples. Comme fournir son aide à ses élèves, se nourrir d’un plat qu’il apprécie fortement ou encore bien, s’offrir une petite folie dans un magasin de ventes. Fumer une cigarette et pourrir son enveloppe corporelle étaient peut-être l’un des différents plaisir de la jeune : « June Terashima. ». Qui peut bien le savoir ?

Le professeur d’Atelier De Pouvoirs libéra sa main de l’emprise de sa poche gauche et la passa délicatement dans ses propres cheveux, les tirant légèrement en arrière. Et maintenant ? Que se passerait-il ? L’homme ne comptait pas en rester là avec la demoiselle à l’attitude un brin désinvolte. Les élèves, les étudiants, les apprentis avaient bien compris que cet ancien Français, malgré qu’il soit extrêmement sympathique, restait un professeur avant tout. Et par conséquent, connaissait des zones sombres qu’on lui apprit pendant ses nombreuses années de développement de son art envers son futur travail. Il fallait être le « Copain. » Mais aussi, le « Père » Et parfois, cela était véritablement une tâche compliqué. Puisque, le Dieu du Sexe se retrouvant par définition avec tout l’établissement particulier – Bien que scolaire avant tout. – comme amis, et enfants. Enfin, presque tous. Il y avait toujours des abrutis points sympathiques s’amusant à réduire ses efforts à néant. Oh, l’être humain en avait connu et, il en connaissait encore dans les nombreux couloirs du « Pensionnat Aomori. ». Malheureusement, cela allé bien entendu de soi. Une optique obligatoire pour chaque personnage du Corps Enseignants. Mais avec le temps, les anciens arrivaient à bien cerner la chose et les différents problèmes liés à ces éléments perturbateurs. Un soupir arracha finalement les deux barrières pulpeuses du faciès blanchâtre de cet homme ayant connu le délice sexuel bien plus qu’une fois. Tic. Tac. Le temps s’écoulait lentement et les deux cavités auditives de la créature herbeuse écoutaient avec une certaine attention la deuxième vague de parole de la demoiselle. Un penchement de tête sur la droite ainsi que des sourcils froncés arrivèrent en même temps. Bon Dieu, mais on dirait presque un mauvais sous-entendu dans la bouche de la nouvelle arrivée. L’homme roula monotonement des circonférences céruléennes.

« … Nous sommes bientôt en été. Les coins au soleil devraient être beaucoup mieux, sur ce, sors de là, et attrape un peu de dorure, veux-tu ? »

L‘hominien avait annoncé cela sur un ton un brin humoristique. Rien de méchant ou affolant, il ne se le permettrait ô grand bien jamais. D’ailleurs, en parlant de coin sombre. Cela lui rappelait bons nombres de souvenirs importants. Enfin, surtout car son passé n’était rien d’autre qu’une chaine de preuve sexuelle gargantuesque et mystérieuse. Et, bien entendu, les coins sombres en faisaient, malheureusement, partis. Qui n’avait jamais fait l’amour derrière un bar après avoir quelques verres dans le nez ? « Kazuyoshi Joseph. D’Artensec. ». Faisait partie de ces drôles de personnages. Maintenant, il en avait honte. Cela allait bien entendu de soi. Mais on n’efface point un passé miséreux, nous collant à la peau comme le ferait une pâle sangsue. Bref. Un nouveau départ se devait d’être de mise au sein de l’établissement scolaire si particulier. Surtout qu’il était un important professeur pour les nombreux étudiants du « Pensionnat Aomori. ». Alors, voir sa réputation ternie pour simplement avoir pris du bon temps avec une personne « X. » Ou bien : « Y. ». Cela n’était pas une option qu’il désirait fortement. Normal, bien entendu. Et puis, à son âge il devait bien trouver une femme, une jolie jouvencelle, une délicate demoiselle pour faire son petit nid douillet, au chaud. Mais encore, combien de temps fallait-il attendre pour que cette vision idyllique se réalise enfin ? Impossible à de le savoir, véritablement. Posant une main sur l’épaule de la jeune demoiselle à la crinière sanguinolente opalescente. Allez, cela était le moment de partir vers un endroit la supernova pouvait émettre sa présence sur les enveloppes corporelles !

« Avançons, avançons… »

Citation :
Pardon pour le retard. Et du mauvais Rôle Play.


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MessageSujet: Re: ❝ Le tabac, c'est tabou [PV Kazu]   

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