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 Dés-attentat au carrousel de Jeannot ![Pv : Hikari]

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Jiro Minazuki
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MessageSujet: Dés-attentat au carrousel de Jeannot ![Pv : Hikari]   Lun 26 Mar - 19:52

Samedi matin.
Quand je m'étais réveillé dans mon lit au pensionnat, j'avais la lourde et pesante impression que la journée allait être longue. Un pressentiment qui ne quittait jamais vraiment même quand je dormais. J'avais quitté doucement le pays des rêves et une sorte de monstre tout rose qui essayait de m'avaler pour un cadre plus monotone et pesant. Ma chambre, grise et froide m'ennuyait profondément, à un bon mètre-cinquante dormait Cecil qui allait presque tomber de son lit. Je le regardai d'un air intriguant pour me glisser hors de mon lit, quittant la tiédeur de mon lit. Je me dirigeai d'un bas lourd vers la salle de bain et m'examinai d'un air pâteux dans la glace. Mes cheveux noirs comme les ailes d'un corbeau sombre étaient complètement en bataille et un épis profilait le bout de sa pointe à l'arrière de ma teinte. Je pris ma brosse à dents et versai dessus la pâte qui allait m'exploser la bouche "Colgate Max White", l'horreur des gencives qui saignent comme des canons dès que tu passes un geste de brosse à dent dessus. Je fis une moue craintive puis comptai jusqu'à 2min30 pour arrêter mon calvaire. Je recrachai et bu une gorgée d'eau avant de passer ma serviette sur ma bouche qui prit une couleur rosée intense. Ensuite, je nettoyai ma figure, domptai mes épais cheveux et choisi mes habilles. Un jean clair et un t-shirt blanc, mis mes chaussures. Puis m'examinai dans la glace d'un air satisfait avant de sortir de la salle de bain, laissant la lampe allumé d'un air sans intérêt. J'accrochai quelque chose sous ma chaussure et entendit le bruit me titillai l'oreille. Quand j'enlevai le ticket de l'emprise de ma chaussure, j'examinai celui-ci.

« Ticket d'entrée gratuit pour BABA-LAND *quel nom* »

Je le regardai d'un air perplexe en voyant le Calinours sadique m'observai. Un frisson vague me parcourut et je reportai mon attention sur la texte. La date d'expiration était... aujourd'hui ! Je me mordillai la lèvre inférieure et me dit que je n'avais rien à faire aujourd'hui. Il devait être surement à Cecil qui faisait tous les concours qu'il pouvait. C'était presque une dépendance. J'attrapai mon porte-feuillet et mes clés, ainsi que mon BlackBerry avant de sortir de la chambre au pas de course pour ne pas rater le bus qui devait arriver dans même pas 5min. Je soupirai et dévalai les escaliers en béton avant sortir par la porte arrière. L'air frais du samedi matin m'envahit, le soleil était déjà là et je souris, ce qui était rare. Puis je me glissai comme un espion pour éviter le gardien, un vieux-fou psychopathe des gnocchis. Je souris en voyant qu'il dormait toujours et sortit pour de bon de l'école. Le bus arriva justement et je pris un ticket pour le parc d'attraction avant d'aller m’asseoir dans le fond du car. Le trajet dure une petite heure, je poussai un long soupir et regardai par la fenêtre lasse.

Une heure plus tard...
Quand j'arrivai sur place, je retirai directement ce que j'ai dit. Le plan "Gratuit" venait de se transformer en cauchemar dont le parasitisme du rose devrait être banni. La tête d'un grand ours me fixai d'un regard hypnotique, je me pinçai une nouvelle fois la lèvre inférieure avant de me dire que je pouvais encore rebrousser chemin. Finalement, je combattis ma peur du rose et m'approchai doucement, pas à pas de l'entrée. L'hôtesse qui sous sa face joyeuse aurait bien voulu bouffer son uniforme plein de rose contrôla mon ticket, me cita le slogan du parc et m'envoya balader. Bref, l'accueil zéro. Une petite voix en moi me souffla "Allezzzz amuse-toi" mais la chose que je voulus crier, c'est "MAIS C'EST QUOI CE FOUTOIRE BORDEL !". J'avais atterri à cauchemarLand ! Je poussai un long soupir et pris un plan, zieutant la liste des attractions. Cherchant directement quelque chose de plus sombre et virile que "Le petit carrousel de Jeanot" et "La licorne d'Or", bref presque rien. Je faillis aller quémander à l'accueil pour me pendre au milieu du parc, amorçant une révolte contre cet enfer. Soudain quelque chose attira mon attention, une tignasse blonde qui me rappelait quelque chose. Et la le flashback m'apparut, au repas de noël. "Blondasse" en personne. Je l'observai d'un air abstrait et me dit que je tenais peut-être mon chantage. Je ris d'un air discret pour ne pas passer pour le dingue de service, alors que c'est endroit entier est une horreur. Et pris mon portable et fis une photo puis me posai une question. Que pouvait-elle bien faire ici ? Etait-elle encore en rendez-vous avec l'hermaphrodite ou un autre professeur ? Car après tout, elle avait des fréquentations bizarres puis me rappelai son pouvoir. L'opposé du mien, je le regardai intensément en me demandant si mon pouvoir pouvait la toucher. Je m'appuyai contre un ours rose et réfléchis vaguement.



Mouhahahahahaha ♥️ MERCI MA DEESSE SIRENE FOR THE AVATAR ♥️


Dernière édition par Jiro Minazuki le Mar 19 Juin - 16:54, édité 1 fois
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Hikari Okada
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Localisation : J'ai bien une idée mais elle va pas te plaire *pantoufle*


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MessageSujet: Re: Dés-attentat au carrousel de Jeannot ![Pv : Hikari]   Dim 3 Juin - 12:52


Citation :
« Hikari, tu viens ou pas alors ? »
La blondinette hausse les épaules d'un air désintéressé, plus occupée à façonner la tronçonneuse qui sert de bras au pire ennemi de Lapinosaurus, aka BadBear. Elle tire la langue, fronce les sourcils, essaie de ne pas faire trembler ses mains quand elle affine les dents de l'arme.

« Allez, je les ai pas achetés pour rien, ces tickets ! Bon, je te donne le tien, tu nous rejoindras, ok ? Tu me rembourseras là-bas. »
Et hop, ça c'est fait. Précautionneusement, Hikari s'attaque aux derniers détails : l'oreille droite de BadBear qui n'est pas assez ronde, son poing gauche trop gros.

« Prends ce ticket, je vais pas garder la main tendue pendant trois heures ! »
Hikari grogne, prend l'objet tendu et le fourre dans sa poche.

« Bon, t'oublies pas, c'est Dimanche. Dimanche, hein. Pas Samedi, on va à la patinoire. Envoie-moi un texto si tu veux nous rejoindre pour patiner, d'ailleurs. »
Fini ? Oui, c'est fantastique. Émerveillée par sa propre création, la jeune fille est aux anges. Elle sourit, pose la statuette sur sa paume, se lève et va le montrer à Azil. Elle l'a vue dans la cour, elle devrait y être. Elle va être fière d'elle, avec tous les progrès qu'elle a faits depuis son premier cours.

« C'est ça, parle à mon cul, comme d'hab hein ? »
Hikari sort de la Salle Commune et s'engouffre dans le couloir.

Le lendemain matin, la petite Okada fixait d'un air absent un ticket chiffonné dans sa main, faisant appel à sa mémoire défaillante pour se rappeler comment il avait atterri dans la poche de ce pantalon. Elle se souvenait vaguement d'une conversation avec une fille de troisième année qui avait prévu une sortie collective pour renforcer les liens au sein d'une même classe. Elle aurait dû mieux écouter. Le Parc d'Attractions, ça promettait, surtout avec Ken qui avait dû prévoir des attractions incroyables ! Apparemment, il venait d'ouvrir puisqu'elle n'était même pas au courant de son existence. (Tout de même, c'était un comble : elle qui adorait les sensations fortes et se serait jetée dessus en entendant parler, c'était la déléguée froussarde qui lui donnait le ticket.)

Hikari rapprocha le ticket de ses yeux jusqu'à le plaquer carrément contre son visage, avant de basculer en arrière sur son lit. Putain de portable en rade. Elle n'aurait pas dû le jeter si violemment en entendant Haine arriver dans le gymnase. En gémissant, elle roula à gauche puis à droite sur son matelas, agita les jambes. Ikaru, Cherry et Solveig étaient déjà parties elle ne savait où, aucune n'avait laissé son portable dans la chambre.

Puis, illumination divine. La déléguée lui avait donné rendez-vous samedi, et lui avait demandé de lui envoyer un SMS - bon, c'était impossible - avant d'arriver ! C'était ça. Sautant sur ses pieds, sans douter une seconde de ce soi-disant souvenir, elle enfila à la hâte un short blanc et un débardeur bleu, puis dévala les escaliers tout en mettant ses deux barrettes dans les cheveux.

Il fallait malheureusement prendre la navette. Le temps lui parut interminable. Elle trépignait, sans savoir quoi faire de ses mains, harcelant un pauvre étudiant de première année assis derrière elle qui cherchait à rattraper une nuit de sommeil trop courte. Elle lui parla de sa vie, du parc d'attractions, de la pâte fimo, de Lapinosaurus, puis, quand elle eut épuisé à peu près tous les sujets de monologue existants, elle changea de place et alla taper la discute à une fille d'à peu près 19 ans qui laissait clairement transparaître son exaspération. Tout autour, les passagers se détournaient clairement de cette hystérique un peu louche ou augmentaient le volume de leur MP3.

Quand son arrêt fut annoncé, elle sauta hors du bus, fit deux pas en avant, se figea.

Tout était affreusement rose. Partout. Du rose brillant, étincelant, des froufrous, des mascottes adorables, des circuits en amoureux, des noms d'attractions en français comme les aimait tant le Directeur. Ken avait encore une fois pété un boulon. Comme une aventurière progressant en terrain inconnu et dangereux, Hikari approcha à pas prudents, scrutant la clientèle qui se pressait aux portes du parc d'attractions. Des couples, essentiellement. Elle reconnut de nombreux élèves - normal, étant donné que la ville était réservée aux personnes dotées de pouvoirs, et donc en priorité au pensionnat - qui pouffaient, prenaient des photos avec les mascottes ambulantes et déguisées, ou tenaient la main de leur conjoint.

C'était effrayant.

Avec un rictus d'horreur, la blondinette se plaça dans la queue, cherchant des yeux la fameuse déléguée. Personne. Il n'y avait pas trace d'un seul membre de sa classe. Découragée, Hikari se laissa porter par la foule, présenta son ticket à la caissière qui l'informa qu'elle aurait dû passer par la queue des prépayés et gagner une bonne demi-heure, ce qui acheva de la mettre de mauvaise humeur. Arrivée dans le parc, elle chercha des yeux les montagnes russes. Ah, quand même, il y avait de quoi faire. Avec un sourire, la blondinette alla se caler contre un muret et attendit les autres.

Elle attendit.

Attendit.

Et attendit.

Mais rien.

Vingt minutes s'étaient désormais écoulées, et elle s'impatientait clairement. Il fallait qu'elle appelle cette pétasse qui l'avait laissée en plan ! Furibonde, Hikari se dirigea vers la première personne venue - qui s'avéra être un garçon qu'elle avait déjà vu de loin dans le pensionnat -, se planta devant lui avec la main tendue et lâcha d'une voix glaciale :

« Passe-moi ton portable, c'est urgent. »

Toujours avec la touche de politesse et le sourire qui font plaisir, bien sûr.





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Jiro Minazuki
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MessageSujet: Re: Dés-attentat au carrousel de Jeannot ![Pv : Hikari]   Sam 30 Juin - 20:42

Après s'être adossé contre le mur, j'avais commencé à réfléchir à un plan d'action pour piéger cette sale petite peste. Problème numéro un, son pouvoir. Comment faire pour l'arrêter. Elle y est surement immunisé à mon inverse. Si on suit le schéma dans ma tête, elle peut m'attaquer, elle peut me tuer et faire de moi son jouet tandis que moi je ne peux rien faire à part lui envoyer des répliques glaciales qui conduiront forcément à ma perte imminente. Je posai une main sur ma joue, mon cerveau commençait à surchauffer mais toujours rien. Et si j'essayais à l'inverse d'être gentil, à la limite du flirte avec elle pour mieux l'abattre ? Très mauvaise idée, et si ça finit comme dans 95% des films romantiques, je suis mal barré. Dans "Remember Me", il se fait tuer, dans "Je sais pas quoi", il finit en couple avec sa femme en clock et ainsi de suite. Bref, plan à éviter sinon je suis foutu pour le reste de my life d'enfer. Oh la vache, elle semble commencer à s'énerver. Je rabaissai mes yeux verts vers mon pull et emmêlai une mêche de cheveux autour de mon doigt. Bref, je n'étais pas sortir de l'auberge et de cette endroit...

En parlant du lieu où je me trouvais, l'ambiance était plus rose que jamais comme si à chaque seconde passée, notre environnement se modifiait pour le devenir encore plus et nous pousser encore plus au suicide. Depuis un moment aussi, je me demandais sur quoi j'étais adossé, je tournai stoïquement la tête et me figeai. C'était l'énorme statue d'un ours qui ressemblait plus à Pedobear qu'à autre chose, prêt à violer chaque enfant du parc. J'en frissonnai, c'est comme si ses yeux nous observaient à chaque instant, luisants et rouges. Et là, il sortit un couteau, l'abattit sur blondasse qui fût transpercée de part en autre et qui provoqua sa mort imminente. La seule chose qu'il restera à faire si ça arrive, ce sera d'envoyer des fleurs de condoléances avec une touche d'ironie bien sûr. MOHAHAHAHAH sauf... que ça n'arrivera pas. Encore une fois, mon rêve était anéanti et je me demandai ce que je pouvais bien faire encore une fois. Dommage aussi que je n'aie pas le cerveau de Jimmy Neutron, saurait été beaucoup plus simple. Y'a plus qu'à attendre qu'il soit bouillant et HOP l'idée arrive. T'as plus qu'à crier BITCH J'AI TROUVE ! Au monde entier, ou plutôt à ta chambre.

« Passe-moi ton portable, c'est urgent. »

1 seconde.

2 seconde.

3 seconde et demi.

Hein ? Elle s'est approchée de moi et elle a parlé la minimoys blonde ? Je fus certainement choqué car je ne réagis par toute suite. Il fallut une bonne minute avant que je comprenne ce que venait de se passer. Puis mon visage figé laissa place à un demi-sourire. Elle n'avait pas bougé d'un poil et semblait plutôt être impatiente. Je pesai le pour et le contre, là j'avais un moyen d'engager la conversation mais est-ce que j'allais en tirer quelque chose d'intéressant. A priori non, donc je lui sortis naturellement une réplique ironique.

« Oui bien sûr, et tu viens faire un tour de manège sur le carrousel de ce lapin fllipant là-bas puis OH ! On ira courir dans les champs puis on mangera des papillons magiques et on s'envolera vers le pays des licornes. Crêve. »

Je terminai ma phrase sèchement et la regardai dans les yeux. Bien décidé à la défier. Fin... j'avais plus envie de mettre des boules en coton dans mes oreilles pour les épargner des cris des gens complètement terrorisés à faire une chute de 30m de haut sur une attraction hyper-méga sécurisé où la chance de mourir est aussi faible que de trouver un ado normal dans ce parc. J'agitai mon portable devant elle tout en souriant ironiquement. Je me décalai de quelques centimètres quand même pour ne pas me retrouver coller à l'autre pedobear derrière qui me faisait encore plus peur que la blonde devant moi. J'imaginai alors un combat entre ces deux-là et me demandai qui pourrait bien gagner. Surement elle, Hikari doit surement être 10x plus effrayante encore quand elle est énervée. Houu... ça promettait d'être un grand moment dans ma misérable petite vie. OU PAS.




Mouhahahahahaha ♥️ MERCI MA DEESSE SIRENE FOR THE AVATAR ♥️
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Dés-attentat au carrousel de Jeannot ![Pv : Hikari]

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